‹ Les jardins de VersaillesChapitre 63 sur 143 · ANA · texte numérisé non relu

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les doigts se marquent dans la chair de la bête. La face bestiale des tritons montre leur rudesse, et leur torse est d'une vigueur admirable.

Toute cette œuvre sculpturale, dont on jouissait mieux autrefois, parce qu'on l'approchait de plus près, remonte à une époque assez éloignée. Les plâtres avaient été posés à l'ancienne grotte en 1672; les marbres furent définitivement payés en 1677. Mais

La Fontaine lavait déjà vu les modèles en 1668, puis-

qu'il les décrivait à cette date dans son livre des Amours de Psrché.

Au sortir du bosquet préféré de Marie-Antoinette, au carrefour de longues allées ombreuses, le bassin

octogone de Cérès assemble autour de la déesse des

enfants qui s'ébattent dans les blés. Cette œuvre de Regnaudin, composée avec un art savant, n'est com-

plète cependant que sous le jet qui retombe en gerbe Fe e

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