‹ Les jetons de l'échevinage parisien;Chapitre 97 sur 231 · IV- Semhiable aux préce'deuts. — Grènetis · texte numérisé non relu

IV- Semhiable aux préce'deuts. — Grènetis

Conf. Collection de la Ville. JK. Conf. Collection d'Affry.

Ce jeton a été gi-avé par Jean Duvivier, reçu à l'Académie royale de peinture et sculpture le 28 mai 1718, mort le 3o avril 1761, à soixante-quatorze ans. Son œuvre est considérable et très-digne d'attention. Il était logé dans les galeries du Louvre, où il avait remplacé Mauger en 1722.

DE LA II PR'^^ DE NV-^ MICH • ETl • TVRGOT PRES^ AVX REQ- DV PAL • 1733 •

Cartouche comme ci-dessus, chargé des armes des Turgot. Près du pied-droit du support de gauche : VD.

I^. Écu aux armes de la Ville, dans un cartouche. A l'exergue : LA VILLE DE PARIS. — Grènetis et fdel extérieur.

Conf. Collection de la Ville, v^. Conl'. Collection d'Alîry. Gravé par .lean Duvivier; par une erreur singulière, la signature est à l'envers.

* DE LA 111 PT-^ DE M"= MICH • ETl • TVRGOT PREST AVX REQ* DV PAL • 1736

Cartouche aux armes des Turgot, avec les mêmes ornements que ci-dessus. Près du pied-droit du support de droite : G. — Grènetis.

R'. Kcu ovale aux armes de la Ville, posé sur un cartouche orné et garni à jjauihe d'une palme, à droite d'une brandie de laurier. Au-dessous : LA VILLE DE PARIS. L'une des l'iMiilIcs les |iius basses de la brancbe de laurier esl charjfée de la lettre G. — Grènetis.

/K. Cionf. (lolleclions de la Ville et d'AITry.

La gfavure île ce coin est due à Gaiiiol, à qui elle fut payée i5o**. Cet artiste, qui portait le prénom de Joseph, était graveur du Roi à la Monnaie de Lille; il reçut, le li juillet 178/1, le brevet de graveur de la Ville de Paris.

• DE LA 4^. PR • DE M'.^ MICH • ETI • TURGOT CH" MARQ • DE SOUSMONS CONSEIL • DETAT

Cartouche aux armes des Turgot. Au-dessous : 1738. Signé G près du pied-droit du support de droite. — Grènetis.

^'. Le même (pi'au précédent.

JK. Conf. Collections de la Ville et d'Affry. Gravé par Ganiot.

DE LA f. PR • DE M";^ MICH • ETI • TURGOT CH"! MARQ • DE SOUSMONS CONSEIL • D'ETAT

Armoiries des Turgot, posées sur un cartouche comme aux précédents. A l'exergue : 1739. — Grènetis.

ï^. Semblable aux deux qui précèdent.

y^. Conf. Collections de la Ville et d'Affry.

Ce coin a été gravé par Gamot, qui reçut pour ce travail i5o**.

• DE LA 5'; PR • DE M'î'^ MICH • ETl • TURGOT CW MAHQ- DE SOUSMONS CONSEIL • D'ETAT

Cartouche armorié, comme ci-dessus, .\u-dessous : 1740. — Grènetis. IV- Comme les précédents.

jfi. Conf. Collection d'Afii'v.

Ce jeton est encore l'œuvre de Gamot.

• DE LA PRT'^ DE W.' FEL • AVBERY M^î'^ DE VASTAN M"^ DES REQ • HON • 1740

Cartouche armorié, surmonté de la couronne ducale et ayant jiour tenants deux sauvages, la massue à la main. D'or, à cinq Irangles de gueules. A gauche du cartouche, près des pieds du tenant : DV. — Grènetis.

1^'. Cuilouclie aux armes de Paris, chargé à droite, au bas, des lettres : D • V. Au-dessous : VILLE DE PARIS. — Grènelis, filet.

A. Conf. Collections de la Ville et d'Affry. Gravé par Jean Duvivier.

1 740 -17/i3 (20 juillet). FÉLIX AUBERY, marquis de Vastan, baron de Vieux-Pont, etc.

D'abord avocat du Roi au Cbâtelet (1715), il fut ensuite conseiller au Parlement (1716); maître des requêtes (1718); intendant de Limoges (1738), de iVIaubeuge (1725), de Gaen (1797), deChâlons (1780); conseiller d'Etat (1763). 11 mourut le 20 juillet de cette dernière année, étant en fonctions.

Voii' Beauniont; Mercure , ian\ier lySo, p. 18a; août 1760, p. 1892; mars fjk'è, p. S'jlt; juillet 1743, p. 1667; Tablettes de Tliémis, t. 1 , p. i o5 , 110, 206; Almanach royal, p. 81; 1726, p. 10a; 1728, p. I9î; 173-2, p. i3o.

* DE LA 11 • PR" DE M"' FELIX AUBERY M'^î"» DE VASTAN M"!^ DES REQ- 1742 ■

Armes des Aubery, disposées comme au précédent. Près du pied gauche du lenani de gauche ; DV. — Grènetis.

ï^. Le même qu'au précédent.

Cour. Collections de la Ville et d'Affrv.

Ce coin est dû à J. Duvivier.

PREV^^ DE M^-^ LOUIS BAZILE DE BERNAGE CONS?* DETAT ORD"^ • 1743 • Deuxième le'gende concentrique :

COMM • GRAND CROIX DE L'ORDRE DE S^ LOUIS

Cartouche orné de tètes de griffon, charge' d'un e'cu ovale armorié, surmonté de la couronne ducale : Técu est posé sur la grand'eroix de Saint Louis et entouré d'un ruban portant la légende LUD • MAG • INSTIT • 1691 • et soutenant une croix de petit module. Fascé de gueules et d'or : le gueules chargé de quinze Ilanchis d'or, 5, 5,5. — Grènetis.

I\'. Cartouche aux armes conlournées de Paris, orné à gauche d'une palme, à droite d'une branche de laurier. Au-dessous, dans un listel : VILLE DE PARIS. A la droite du cartouche : DV.

Conf. Collections de la Ville et d'AITry.

Ce coin, qui a été gravé par J. Duvivier, contient une singulière erreur; il donne l'aimée 1G91 comme la date de l'institution de l'ordre de Saint-Louis, tandis que cet ordre a été créé par leltt^es patentes d'avril 1698 , enregistrées au Parlement le 10 du même mois. Cette erreur est passée inaperçue; elle s'est continuée sur tous les jetons de la prévôté de M. de Bernage.

ilàS (26 juillet)-1758. LouIS-BasilE de Bernage, seigneur de Sainl- Maurice.

Maître des requêtes en 1716, honoraire en 1722, il fut chargé successivement des intendances de Montauban (1790-1726), puis de Montpellier et Toulouse (1736-1763), et, en i']5li, il fut appelé au Conseil d'État. Par provisions du 3 décembre 172/1, il avait été nommé secrétaire- greffier de l'ordre de Saint-Louis, charge pour laquelle il prêta serment le 26 janvier 1780, et qu'il quitta en 1733, en conservant les honneurs. Aux termes de l'édit d'avril 1719, article 10, les secrétaires-greffiers avaient le privilège de porter les insignes de grand-croix.

En 17/19, le Roi ayant donné à la Ville la direction générale de l'Opéra, le Prévôt, accompagné des Echevins, prend possession officielle du service le 27 aoîit. Le Roi fait placer au Luxembourg une certaine quantité de tableaux, que le public

est admis à visiter deux fois par semaine : le cabinet est ouvert, pour la première Ibis, le i5 octobre 1750. A l'occasion de la naissance du duc de Bourgogne (qui eut lieu dans la nuit du i-i au 1 3 septembre i75i), la Ville de Paiis décide qu'elle mariera six cents filles qui seront choisies dans les familles d'artisans hors d'état de pourvoir à leur établissement. Les mariages ont lieu le 9 novembre; la Ville dote et habille les mariées et fait les frais des noces. Le a a mai 176/1, le duc de Chartres pose, au nom de son père, la première pierre du portail de Saint-Eustache.

Voir BeaunioiU; Tablelles de Théinii, t. I, p. tia, 9o5; Mercure, novembre 173/i; p. 9619; octobre 1769, p. 9.0-2; novembre 1760, p. aaa; novembre 1751, p. 176; janvier 17.59, 9° vol. p. 197; Almanuch roijal, \-]hh. p. 199; Mémoires historiques sur l'ordre de Saint-Louis, p. aii. -itnj.

1 • PREVT'^ DE M'î^ LOUIS BAZILE DE BERNAGE CON';'' D'ETAT OHD'!'^ 1744

Deuxième légende concentrique :

COMM • GRAND CROIX DE L'ORDRE DE S^ LOUIS

Armoiries comme au pre'cédent. — Grènetis. ly. Semblable en tout à celui qui précède.

JK. Cont'. Collections de la Ville et d'All'ry.

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