‹ Les jetons de l'échevinage parisien; documents pour servir à une histoire métallique du bureau de la ville et de diverses institutions parisiennes, recueillis par feu A. d'Affry de la Monnoye, avec une table analytique et deux séries de pièces justificatives réunies, coordonnées et annotées par le Service historique de la ville de ParisChapitre 84 sur 208 · IV. LA • VILLE • DE • PARIS · texte numérisé non relu

IV. LA • VILLE • DE • PARIS

Vue de Paris prise en aval du pont .Neuf: elle est limitée, à l'exergue, par un double filel dont les extrémités sont horizontales et dont le centre est courbé en tpiart de cercle. — Grènelis.

Conf. Colleelion de la Ville Beaumont et Boi'el font les roses de gueules.

Etienne PÉRICHON, notaiie au Chàtelet, Echevin de 1707 à 1709, fui, en outre, conseiller de Ville de i^^gG à 1718.

Voir Beaumont.

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# DE • LA • PREVOTE • DE M"-^ lEROME BIGNON

Cartouche chargé dim écu armorié en forme de cœur, surmonté do la couronne de comte et soutenu par deux palmes. D'azur, à la croix haute d'argent accolée d'un cep de vigne de sinople fruité d'or, cantonnée de quatre flammes du même et mouvante d'une terrasse de sinople. — Grènetis.

R. .ARDET AB VNO •

Miroir placé au milieu d'une campagne et reflétant les rayons du soleil. A l'exergue : LA • VILLE • DE • PARIS «1709 Grènetis, filet.

M.. Conf. Collection d'Affry.

La Ville signale ainsi lamour quelle porte au Roi.

jNotre séi'ic de jetons présente ici une lacune de six années que rien ne semble nioliver; le Mercure de 1710 en donne rexplication suivante :

rVous avez j)eut-ètre remaïqué que la Mlle n'a point fait IVappcr de jeltous cette année; mais, comme elle s'est fort préoccupée du soulagement des pauvres, le Roi a trouvé bon qu'elle appliquastà cet usage les fonds qu'elle auroit employés à faire frapper des jettons.i

Coinuie on le voit, par ce motif ou par tout aulfo, la Ville s'est abstenue de fi'apper des jetons pendant quelc[ues aimées; et il est à remai'quer qu'à partir de cette époque le service ne s'est plus lait avec la même régularité qu aupai'avant.

1708-1710. JÉRÔME BiGNON.

Api'ès avoir occupé le poste d'avocat du Roi au CluUelel, il l'ut reçu conseiller au Parlement, puis il passa maître des requêtes en 1689. Successivement intendant de Rouen et d'Amiens (1 C)()y-i 709), il entra au Conseil d'Etat. Il mmirut le .") décembre 1725, à soixante-liuil ans.

Une ordonnance du Roi, du 20 février 171G, prescrit 1 établisseineiil à Paris (le pompes à incendie.

Voir Tablettes de Tliémis, l. 1, p. io3; Etat de la France, 1699, t. 111, ]). 3(); Généalogies manuscvitea ; Mercure, septembre 1711, |i. O-i ; décembre ijaS, p. 2987; mai 1722, p. 197; D. Félibien et- D. Lobinp.in . 1. 11, p. 1.5 '11.

JETONS ET MEDAILLES DES PREVOTS ET EGHEVINS

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