‹ Les joies du foyer; comédie en trois actesChapitre 55 sur 101 · SCENE VII · texte numérisé non relu

SCENE VII

Les Mêmes, plus ANNETTE, puis ADRIEN

MADAME LA THIBEAUDIÉRE, à elle-même.

Il espère !... Il espère!...

AN MET TE, entrant par la gauchCo

Maman...

MADAME LA THIBEAUDIÉRE, l'embrassant.

Mon enfant, ma fille, toute ma joie !

ANNETTE, descendant à gauche.

Si tu savais...

MADAME LA THIBK AUDIÈRB.

Je sais tout, hélas ! Le baron m'a mise au courant, (s'asseyant sur le canapé.) Allons, viens là, près de moi!...

ADRIEN, entrant par la droite, en peignoir de bain; puis s arrêtant.

Oh I belle-maman...

MADAME LA THIBE AUDIÈRE.

Et sèche tes larmes... Ta mère est là pour te donner de bons conseils...

ADRIEN, à part.

Brave femme ! Et il y a des gendres qui médisent des belles-mères !...

MADAME LA T HIBE AUDIÊRE .

Ton mari est un polisson I

ADRIEN, à part, ahuri, se dissimulant derrière le paravent.

Hein?

ANNETTE

Oh ! oui, maman !

ADRIEN, à part.

Ah t par exemple !

MADAME LA THIBE AUDIÈRE.

Mais mets-toi bien dans la tête, ma pauvre enfant, que tous les maris sont comme ça : c'est inhérent à la fonction I Aux femmes toutes les gtrâces, toutes les vertus, toutes les qualités et aux hommes tous les défauts, tous les vices...

ADRIEN, à part.

Et allez donc I Et allez donc 1

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