‹ Les joies du foyer; comédie en trois actesChapitre 97 sur 101 · ACTE TROISIÈME · texte numérisé non relu

ACTE TROISIÈME

ADRIEN

Et VOUS croyez que le tribunal vous l'accordera parce que j'ai appelé ma belle-mére chipie?... Jamais, madame I... Les juges ont des belles-méres, eux aussi I

ANNETTE

Oui? Eh bien I alors c'est vous qui le demanderez le divorce...

ADRIEN

Pas avant d'avoir maté...

ANNETTE

Dussé-je prendre un amant, monsieur !

MADAME LA THI BE AUDIÉ RE, poussant un cri

Ma fille... un amant I... Jamais I

ANNETTE, saisie.

Hein?...

MADAME LA THIBE AUDI ÈRE, sanglotant et descendant au milieu.

J'aimerais mieux que La Thibeaudiére découchât toutes les nuits I

ANNETTE

Maman...

MADAME LA THIBEAUDIÉRE.

Aht ma fille, mon enfant, toute ma joie, j'ai tout entendu I il a retourné ta mèrel...

'^ ADRIEN, à part.

Et d'une! A l'autre, maintenant!... (Hant.) Rassurez-vous, madame... Puisque la vie commune n'est plus possible, je saurai mettre les torts de mon côté : je prendrai une maîtresse I

ANNETTE, poussant u» cri et se jetant dans les bra» d'Adrien.

Ah! mon chéri 1 Tu ne feras pas çal

ADRIEN

• Annettel.a. (a part. — Gaiement.) Et de deuxl...

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