‹ Les joyeuses commères de Windsor operacomique en trois actesChapitre 27 sur 75 · L’HOTE · texte numérisé non relu

L’HOTE

A la bonne heure, vive Dieu 1 voilà ce qui s’appelle chanter et liouel que dites-vous de ma grosse tour, de mon Hercule, de mon César, messieurs?... ne porlerez-vous pas la santé de sir John Faislalï avant de partir pour la chasse?

TOUS

Oui, oui I... à Falstüiï!...

FALSTAFF

Mon hôte de la Jarretière, messieurs; je suis vivement touché des léuutigiiages de .syuipalliie que vous prodiguez à mes faibles talents. Il est vrai que nul ne sait mieux que moi chanter un couplet ou vider un verre; mais ce sont là des dons de nature dont il serait malséant de tirer vanité; permellez-moi, pour répondre comme je le dois à votre polile-se, de boire à tous les bourgeois de Windsor, et particulièrement à leurs chastes moitiés, tilles, sœurs, tantes, nièces, cousines, mères et cuinuières, oui sont, comme on sait, la fleur d’un sexe où il y a plus a’ivraie que de bon grain. *

TOUS

Vivat! aux commères de Windsor 1

l’hote.

Vous le voyez, messieurs, il parle comme il boit, tout d’une haleine!... Mon Hector ne mouille son vin que lorsqu’il tombe à l’eau I

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