‹ Les joyeuses commères de Windsor operacomique en trois actesChapitre 54 sur 75 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

Les Mêmes, moins FALSTAFF.

FORD

Ouf !... maintenant donnons la chasse à l’autre!

Mon honneur se confie au vôtre !

Si l'on tolère un tel affront Tous les maris y passeront !

ENSEMBLE

FORD et CAIUS.

Qu’on le cherche ! qu’on l’arrête !

Qu’.l ne puisse ^’édlapper 1 Si le drô e non.' tient tétc,

Soyons prêls à l’ccharpcr !

C'i’slm us tous qu’on veut duper !

N’hésitons pas à frapper !

5â LES JOYEUSES COMMÈRES DE WINDSOR.

MESDAMES FORD et PAGE.

Cebt !>a lionle qui s'appréle!

Nuus allunâ bien latiraper!

Quand un mari pi rd la léte,

(/est plaisir de le duper !

Pour en lire après souper On peut bien s’émanciper !

NIGAUDIN et PAGE.

Qu’on le cherche ! qu’on l’arrête!

Qu’il ne puisse s’échapper!

Mais s’il veut nous tenir tète, ,

Nous ferons -nous écharper?

Pour le mieux envelopper,

Il faudrait tous nous grouper !

(Les hommes se précipitent dans la maison, — tes femmes éclatent’de rire.^

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