‹ Les joyeuses commères de Windsor operacomique en trois actesChapitre 72 sur 75 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

FALSTAFF, PAGE, FORD, MADAME FORD, MADAME PAGE, Lutins, Bourgeois

FORD

Ah ! ah! nous vous y prenons, sir John I ,

FALSTAFF, tombant à genonx.

Je suis mort !

FORD

Eh bien, qui de nous est un sot, un bélitre, un cassandre? Qui de nous a été baigné, étrillé, bafoué et fustigé?

MADAME FORD

Hélas I sir Johnl nous n’avons pas eu de bonheur dans nos rendez-vous?

MADAME PAGE

Que dites-vous des commères de Windsor?

FALSTAFF, se relevant.

Je dis que ce sont de fines mouches, madame, et, que je suis un âne ! (S’adressant h Page.) Mais, puisqu’on en est aux explications, qui diantre êtes-vous, seigneur Herne?

PAGE étant son bois de cerf.

Comment, monsieur, vous ne reconnaissez pas en moi le palladium et l’oracle de la justice de paix?

FALSTAFF

Monsieur Page!...

PAGE

Ce n’est pas là le bois que vous comptiez me faire porter, n’est-ce pas ?. . .

FALSTAFF

Ma foi 1 monsieur, de manière ou d’autre, cela vous’iïed à ravir I

PAGE

Hein ?...

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