COQUILLES D'IMPRIMERIE
« Le vieux continue » — pour : le mieux continue. (Moniteur, — pendant la dernière maladie du prince Jérôme.)
« Les Français eurent beaucoup à souffrir des fièvres des marais Pontins. »
NORVTNS {Histoire de Napoléon).
Cette phrase avait d'abord été déchiffrée comme il suit par un compositeur :
« Les Français eurent beaucoup à souffrir des fèves de marais de Pantin. *
Le Charivari a. relevé dans le Journal de Constantinople cette autre coquille : « On le voit, disait ce journal, Y asthme de M. de Lesseps va bien. » Asthme pour isthme.
— La santé de Mme X...,qui avait donné des inquiétudes à ses amis, s'est beaucoup améliorée. Elle commence à se laver lever).
M. K..., médecin, est risible tous les jours de trois heures à quatre heures.
Une bien jolie coquille est celle que les habitants de Bourg-en-Bresse découvrirent un matin dans leur Moniteur local.
C'était en 1846 ou 1847, le préfet de l'Ain entrait en convalescence après une longue ma-
ladie, et la feuille départementale s'empressa d'annoncer en ces termes la bonne nouvelle :
« Nous sommes heureux d'apprendre à nos lecteurs que M. le préfet va beaucoup mieux. L'appétit est revenu, et avec beaucoup de foins, notre digne administrateur aura bien vite repris ses fonctions.