LE POULS
Je ne repose point quand tout le nionJe Jort, Mou .açjitJtioii est sensible et p.ilp:iblc ; lit Jcs lorces du cceur mcss.iger VL-r it.ible, J'en fais aux médecin!; un lidéle rapport.
Lorsque je suis trop faible ou que je suis trop fort, La nature en reçoit une peine semblable; De mes dérèglements l'issue est redoutable, Mes mouvements divers durent jusqu'à la mort.
Je reçois de la fièvre une force nuisible.
Et bien que dans tous seus je sois un insensible,
Je me laisse émouvoir aux passions d'autrui.
J'abandonne le corps de qui l'àme est ravie, lit marque le moment des heures de la vie, Vivant avec le cœur et mourant avec lui.