SUR LE TOMBEAU DE MÉNÉDAIOS
Damis éleva ce tombeau en mémoire de Ménédaios, quand l’Arès sanglant frappa sur son cheval la poitrine de celui-ci; et un sang noir bouillonna à travers sa peau ferme, et il arrosa
de son meurtre la terre rude.
* D’après une autre interprétation, cette épigramme serait consacrée au cheval de guerre de Damis.
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SUR AMYNTOR
Cette terre lydienne garde Amyntor, fils de Philippe, qui, de ses mains, toucha souvent le combat de fer; et ce n'est pas une maladie douloureuse qui l'a conduit à la demeure de la nuit, mais il est mort en couvrant ses compagnons de son vaste
bouclier.
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ANYTA DE TÉGÉE 133
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. Cet homme était autrefois, quand il vivait, Manès, et, maintenant qu'il est mort, il égale en pouvoir le grand Darius.
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Tu es donc morte, Maira la Locrienne, près de l'arbuste aux nombreuses racines, toi la plus prompte des petites chiennes bruyantes, si inexorable fut le poison que déposa dans ton agile patte le serpent au cou nuancé.
* « Anyté de Tégée couvrit de gloire une (petite chienne) locrienne sur laquelle elle écrivit, dit-on, cette épitaphe. »
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Reste ici, homicide (lance) de bois de cornouiller, et ne répands plus le triste meurtre des ennemis autour de ton ongle d'airain : mais, fixée dans la haute demeure en marbre de l'Athéna, dis la bravoure du Crétois Échécratidas.
Quittant l'air troublé que laboure Le glaive aux éclairs froids, Redis au peuple la bravoure Du valeureux Crétois.
Repose en paix, Ô rouge lance !
Évoque, dans la somnolence De ces murs au grave silence, Les combats d’autrefois.
Dans l’ombre que l’encens parfume, Près de l’autel serein, Tu regrettes le sang qui fume, Et le choc souverain; Sur la plaine où le jour s’efface, Mélancoliquement tenace, Tu ne dresses plus la menace De ton ongle d’airain,
Ici, le soir fumeux attriste De son rire fané
Le sanctuaire d’améthyste Et de jaspe veiné.
Repose dans la ténèbre ample
Et pacifique de ce temple,
Où la vierge aux bras blancs contemple L'image d’Athéné.
ANYTA DE MYTILÈNE
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À Pan aux cheveux hérissés et aux Nymphes protectrices des bergers, Theudotos qui fait paitre des brebis offrit ce présent sous son lieu d'observation. C'est parce que, un jour qu'il était grandement fatigué par l'été desséchant, elles le reposèrent, lui ayant présenté dans leurs mains une eau douce comme le miel.
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duyody d'ayoauns rodva Üdwp Tooyéet. AT Moi, Hermès, je suis debout près du jardin ouvert aux vents, au croisement des trois chemins, près de la mer blan-
chissante, offrant aux hommes fatigués une halte dans leur route : et une source pure leur verse une eau fraiche.
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ANYTA DE MYTILÈNE