‹ Les kystes hydatiques du foieChapitre 9 sur 9 · POST-SCRIPTUM · texte numérisé non relu

POST-SCRIPTUM

Nous écrivions, p. lo, qu’((on peut, chez l’homme, négliger totalement, dans la pratique, la notion des vésicules exogènes tout au moins en ce cjui concerne la localisation hépatique de l’échinococcose ». Et nous insistions à nouveau sur ce point en étudiant la prophylaxie de la récidive hydatique post-opératoire. — Sous sa forme absolue, notre affirmation était erronée.

Déjà, dans une note faisant suite à la phrase que nous venons de rappeler, nous avions tenu à mentionner un exem- |)le de vésicules exogènes intra-cuticulaires constatées par nous-méme dans un kyste du foie. Un cas que nous venons d’observer dans le service du D" (ærxé, alors que l’impression de ce travail était terminée, arrive à temps pour nous permettre de rectifier l’opinion que nous avions émise. Le cas en question nous a, en effet, permis de constater, l’existence de plusieurs vésicules exogènes libres dans la poche d’un kyste primitif du foie.

Pour rare (ju’elle paraisse être, cette éventualité n’en est pas moins des plus importantes à connaître pour le chirurgien. Ainsi, l’injection parasiticide préalable, si elle détruit la vitalité des germes contenus dans la vésicule-mère, pourra |)arfois laisser intactes des hydatides ayant évolué hors de la cavité vésiculaire primitive. Ainsi, l’opérateur devra toujours s’assurer, après l’ablation de la vésicule-mère, quequelque vésicule exogène ne persiste pas dans le sac fibreux évacué.

/" mai 1905.

Ti

Page 1