CONCLUSIONS
Au cours de cette étude sur les kystes rétro-péritonéaux, nous avons pu constater que :
1° Les kystes rétro-péritonéaux sont des tumeurs rares, un peu plus fréquentes chez la femme que chez l’homme, que l’on peut rencontrer à n’importe quel âge.
2° La structure de ces kystes concordant avec les données embryologiques connues, permet de les rattacher à cinq origines différentes :
Wolffienne, Rénale, Péritonéale, Lympbatique, Surrénale.
3° Les kystes rétro-péritonéaux possèdent une symptomatologie d'emprunt qui rend leur diagnostic extrêmement difficile. Cependant depuis quelques années, la pyélographie permet souvent d’éliminer une des principales causes d’erreur : Les tumeurs rénales.