‹ Les LaurentiennesChapitre 27 sur 78 · À CAROLINE · texte numérisé non relu

À CAROLINE

Au bord du lac aux flots profonds, Pour charmer le.s longs jours d'absence, Je laisse envoler mes chansons :

Faibles cris de mon impuissance.

Si l'œil s'arrête à l'horizon L'esprit peut franchir la distance .

Je vois la route— la maison- Soudain je suis en ta présence !

O bonheur ! lu vas me parler, Ton œil bleu me voit et rayonne !

Ton cœur vers moi va s'élancer!...

Mais la vague qui tourbillonne Semble me plaindre et murmurer :

*' A quel vain rêve il s'abandonne I "

Au bord da lac Ontario, 1866.

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