ACTE II, SCÈNE I
Ali! cessez de me retenir!
A la voix qui m’appelle Je cours, amant fidèle ;
Margarida, je dois te sauver ou mourir!
(il sort précipitamment malgré Don Luiz et Térésa , qui s’efforcent en vain de le retenir. Fendant la fin de cette scène , la musique militaire siest rapprochée et l'on voit au fond les soldats défiler en chantant le refrain du chant du régi' ment : ENFANT DE LA VICTOIRE, etc. Les lavandières, accourues au bruit, leur font des signes d'adieu. — Tableau.)