‹ Les lavandieres de Santarem operacomique en trois actesChapitre 53 sur 71 · SCÈNE XIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XIII

Les mêmes, seigneurs et bames de la cour, pui> LE DUC. CHŒUR.

D'où vient cette arrogance extrême?

Pous tous, c’est un scandale affreux!

Quoi, s’attaquer au roi lui-môme!

Malheur à cet audacieux !

LE ROI, à ses officiers.

Qu’on arrête cet homme !

MARGARIDA.

O ciel !

DO» LUIZ, à part.

Qu’ai-je enteudu ?

Lorsqu’il avait le temps à peine De rejoindre son corps... Il est deux fois perdu! MARGARIDA, au roi.

Ah! grâce!

LE ROI, aux officiers.

Obéissez !

MARGARIDA, à part.

Plus d’espoir!... on l’entraîne !

Arrêtez!... Manoël!... ô destin rigoureux!

LE ROI; s'approchant d'elle et bas.

Et maintenant... belle inhumaine.

Rien ne peut plus vous soustraire à mes voeux 1

MARGARIDA, s’éloignant et joignant les maint.

O ciel ! ô ciel ! en qui j’espère,

A mon secours daigne venir!

Car seule à présent sur la terre,

Qui me protégera, qui peut me secourir?

LE DUC, qui s’est approché pendant cette invocation.

Qui te protégera? Moi, ton père!

MARGARIDA.

Mon pèreè

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