Ce sacrifice ressemble à celui d'Abraham
Adjigarta attache son fils sur le bûcher du sacrifice par ordre de Brahma, mais, au moment où il va lui plonger dans le cœur le couteau fatal, il est arrêté par un envoyé céleste.
dans le ventre d'un chacal pendant mille et une migrations.
« Même pressé par la faim, un brahme ne doit jamais servir un roi, autrement que comme chapelain ou conseiller spirituel, ou juge.
« Le roi trouve sa subsistance dans Timpôt qu'il prélève sur ses sujets, et s'il les protège selon le vœu de la loi, il peut augmenter ses richesses sans encourir aucun blâme.
« Le vajsia tire sa subsistance du commerce, et ces occupations ne lui occasionnent aucune impureté, car il a été établi pour commercer, prêter l'argent, cultiver la terre et exercer les métiers de l'artisan ; en cas de détresse, il peut servir les brahmes et les rois.
« Le soudra qui ne doit sa nourriture qu'au servage, doit recevoir le reste des aliments préparés pour le maître, le rebut des grains, des vêtements et des meubles.
« Toute nourriture est permise au soudra, même celle défendue aux autres castes comme impure, il ne reçoit pas les sacrements, n'est pas initié, et n'est astreint à aucun devoir religieux.
« Le soudra ne peut acquérir des richesses pour lui-même, car tout ce qu'il gagne, reçoit, achète ou fabrique, accroît à l'héritage de son maître.
« Le soudra qui sert un vaysia en observant la loi abandonne après sa mort la condition servileo
« Celui qui sert un xcha(ria avec zèle renaît va jsia ; celui qui sert un brahme avec dévouement jusqu'à sa mort, suivra son maître au séjour céleste.
« Telle est la loi qui concerne les quatre castes dans les temps de famine et les circonstances difficiles. »