‹ Les législateurs religieuxChapitre 21 sur 113 · gle-marmelos · texte numérisé non relu

gle-marmelos

Que le brahme porte un bâton de nilva * ou de palâsa^;

Que le guerrier porte un bâton de vata^ ou de kadira*;

Que le marchand se contente d'en porter un en pîlon ou en oudoumbara^.

« Le bâton du brahme doit s'élever jusqu'à ses cheveux, celui du xchatria à ses épaules, celui du vaysia à la poitrine.

« Muni de son bâton, et après avoir salué le so* leil, et fait une oblation au feu, que le novice se mette en quête de nourriture, suivant la règle prescrite.

Le jeune brahme initié doit en demandant commencer sa requête par le nom de la personne à laquelle il s'adresse; l'élève de la classe militaire doit mettre ce nom dans le milieu de sa phrase, et le vaysia à la fin.

« C'est de sa mère, de sa soeur, de sa tante ou de toute autre femme de sa famille qu'il doit recevoir ce qu'il lui faut pour la nourriture de la journée.

« Qu'il se rende au lieu de ses études, et ne prenne

\. Butea frondosa.

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