Poëte védique; ne pas confondre avec le dieu du même nom
viiumérer les inconvénients qui résultent de cet acte.
« Ainsi qu'un chasseur décoche en vain une flèche sur le cerf qu*un autre a déjà abattu Ja semence répandue dans le champ d'un autre est perdue pour celui qui le sème.
« Les sages qui vivaient dans les temps primitifs où le roi Prithou fut surnommé l'époux de la terre ont déclaré que le champ était la propriété du premier qui avait défriché et cultivé, et le cerf celle du chasseur qui l'a blessé mortellement*.
« C'est ainsi, par droit d'antériorité, queTenfant appartient toujours au mari de la mère, quand bien môme il ne serait pas le père véritable.
« Un homme n'est complet que par sa femme et son fils, les saints brahmes l'ont dit, « l'époux et réponse ne font qu'une personne. »
« La femme ne peut être séparée de son époux, ni par la vente ni par l'abandon. Telle est la loi promulguée dès le début par le seigneur des créatures.
« Il y a trois choses que les hommes vertueux ne font qu'une fois en leur vie : partager une succession, donner sa fille en mariage et prononcer la parole consacrée : je Taccorde.
« Pour les femelles des animaux et pour les filles esclaves, le propriétaire a seul droit sur le croit et