‹ Les lépidoptères de la Belgique (volume 3)Chapitre 17 sur 37 · AL · texte numérisé non relu

AL

A TJ G.

SCHNÉE, EDITEUR,

Rue Royale, 2, impasse du Parc.

TOCS DROITS RÉSERVÉS.

ms* l’ ouvrage complet formera 3 volumes. Il paraît 16 livraisons par an.

Dicraimre vinule

sur le Peuplier Plane

DICRANURE YINULE.

DICRANURA VINULA, làtreille.

PV§g M O T II. - BASTWEIBÏII'SPIMUEB.

Ochsenh., t. III, p. 20. — Esper, t. III, pl. XVIII, fig. 1. — Boisd.,p 48. — Phalæna vinula, Linné. — Bombyx yinula, Hüb — B. minax, Hüb. vai\ — Harpyia vinula, Ochsenh. — Cerula vinui.a, Step.

Ce papillon est répandu dans toute l’Europe, ainsi qu’au nord de l’Afrique et dans quelques contrées de l’Asie. On le trouve généralement en Sibérie, en Russie, en Laponie, en Suède, en Norvège, en Allemagne, en Hollande, en Belgique, en France, en Grande-Bretagne et en Balie.

La femelle dépose ses œufs, d’un blanc brunâtre ou quelquefois d’une couleur carnée, sur les feuilles des plantes nourricières. On trouve la chenille depuis le mois de juillet jusqu’en septembre sur le peuplier blanc (.Populus alba), le peuplier dltalie (P. fasligiala ou P. pyramidaiis), le saule blanc (Salix alba) et le tilleul (Tibia europœa). Cette chenille est noire dans sa jeunesse, plus tard elle devient telle que nous la représentons sur la planche ci-jointe. Son corps s’amincit insensiblement et se termine par deux pointes dont l’animal peut faire sortir à volonté un filet charnu de couleur rouge; sa mâchoire et trèsforte, et, lorsqu’on l’excite, elle lance un liquide corrosif. Un peu avant sa métamorphose, qui a lieu de août à septembre, ses belles couleurs disparaissent ; elle se construit alors, contre l’arbre qu’elle habite, ou à terre, entre des morceaux de bois, une coque très-solide composée de petits fragments de bois ou d’écorce agglutinés qu’elle a rongés à cet effet. B est très-difficile alors de distinguer ces chrysalides, à cause de la couleur de l’espèce de carapace qui les recouvre et les abrite contre les plus fortes intempéries atmosphériques. Vers le mois de mai ou de juin de l’année suivante, le papillon parfait quitte sa double enveloppe protectrice, mais ce n’est que pour peu de temps, car il cesse bientôt de vivre.

Sménutlie du Tilleul

sur le Tilleul.

SMÉRINTHE DU TILLEUL.

SMERINTHUS TILLE, stephens.

UNE WAWR nom. — LIKDEl-iCHIinnElt.

Ochsenh., t. II, p. 246.—Esper, t. II, pl. III, fig. 1.— Sphinx tille, Linné.— Sph. ulmi»

Schunc. — Sph. engram, Hüb. var.

Ce smérinthe se trouve dans une grande partie de l’Europe et dans les contrées avoisinantes de l’Asie. On le voit au sud de la Suède, de la Norvège, de la Livonie et de la Russie, ainsi qu’en Allemagne, en Grande-Bretagne, en Belgique, en France et en Italie.

Dans certaines localités, ce papillon est commun, tandis que dans d’autres il est plus rare, ce qui provient quelquefois de certaines causes toutes fortuites (1). Ce papillon se tient aussi bien dans les plaines que dans les régions montagneuses et même à une assez grande hauteur. La femelle dépose ses œufs verdâtres au mois de juin, principalement sur les feuilles du sommet des arbres, et les petites chenilles en sortent trois semaines après la ponte. On trouve les chenilles, depuis le mois de juillet jusqu’en septembre, sur le tilleul (Tilia europœa ), le saule blanc [Salix alba), l’orme (Ulmus campestris), le hêtre [Fagus sylvatica ), le châtaignier ( Castanea vesca), le bouleau blanc ( Betida alba), le chêne (Quercus robar ), l’aulne (. Alnas glutinosa), et quelquefois aussi sur les arbres fruitiers. La chenille porte sous la corne caudale une plaque entourée de petites granulosités ; sa couleur verte devient bleuâtre avant sa métamorphose et la partie ventrale d’une couleur carnée. Elle se chrysalide sous terre, et principalement au pied des arbres sur lesquels elle vit ; si l’on voit de ces chenilles sur un arbre, on peut être certain d’y trouver des chrysalides au pied vers le printemps. Pour conserver ces chrysalides pendant l’hiver, il est nécessaire de maintenir la terre, dans laquelle elles se trouvent, dans une humidité constante mais légère. Au mois de mai, le papillon parfait abandonne sa chrysalide; mais en captivité cela arrive quelquefois en janvier. Tout le monde connaît la variation de ses couleurs, car il est rare de voir deux exemplaires de ce smérinthe entièrement semblables.

(1) Pendant l’année 1859, les i.chneumons ont fait une telle destruction, dans notre pays, parmi les chenilles, qu’on avait de la peine d’en trouver une qui n’était pas attaquée par ces animaux. Plusieurs amateurs s’en plaignaient amèrement, et à moimême, il est arrivé plus d’une fois, après avoir battu les champs et les bois pendant une journée entière, de n’avoir trouvé que quelques chenilles qui n'étaient pas attaquées par ces insectes.

h'oprépie lubrieipède,

sur la. Clématite fàaraoe.

EUPREPIA LUBRICIPEDA, ochsenh.

§POTTED BEFF. — .

Ochsenh., t. III, p. 359.— Esper, t. III, pl. LXVI, flg-. 1. — Iîoisd., p. 65, n« 532. — Phalæna lubricipeda, Linné. — Ph. lepus, Retz. — Bombyx lubricïpeda, Hüb. — B. mirabilis, luxerii, God. var. — B. radiatus, Haw. var. — B. lubricipes lutea, Berg-. — Arctia lubricipeda, Fab. — Spilosoma lubricipeda, Step.

Ce papillon se trouve dans presque toute l’Europe : en Russie, en Suède, en Norvège, en Danemark, en Allemagne, en Hollande, en Grande-Bretagne, en Belgique, en France et en Balie.

Il se tient aussi volontiers dans les terrains plats que dans les lieux élevés; dans certaines localités, où il est assez commun, les chenilles de cette espèce causent quelque dommage aux arbres fruitiers, principalement aux abricotiers (Armenicica vulgaris). On trouve cette chenille également sur la ronce ( Riibus frulicosus), le framboisier [Pi. idceus ), le pissenlit (Taraxacum dens-leonis), le gaillet (Galium verum), l’ibéride en ombelle ( Iberis umbellata ), le seringa (Philadelplius coronarius ), l’épilobe hérissé (Epilobium hirsutum ), la bette ( Beta vulgaris ), la julienne (. Hesperis malronalis ), la clématite sauvage [Clematis vitalba), le sureau noir (Sambucus nigra), la polémoine ( Polcmonium cœruleum ), les menthes (Ment/ia), les plantains ( Plantago ), la persicaire (. Polygotium persicariù) et le mûrier blanc (Morus alba). Les jeunes chenilles, d’abord d’un blanc verdâtre avec la tête jaunâtre, acquièrent toute leur croissance en juin ou en juillet. Elles se métamorphosent vers le mois d’août ou de septembre, sur la terre entre des feuilles. La chrysalide est entourée d’un cocon brunâtre, composé des poils de la chenille, et le papillon quitte cette double enveloppe au mois de mai de l’année suivante.

PLANCHES COLORIÉES

DES

OISEAUX DE LA BELGIQUE

DE LEURS ŒUFS

DÉDIÉ

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ROI DES BELGES

CH. F. DUBOIS

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Cet ouvrage, publié au même prix et dans le même format que les Lépidoptères de la Belgique , paraît par livraisons contenant chacune trois planches coloriées et leur texte. Les noms des espèces sont donnés en quatre langues, accompagnés de leur synonymie, de la distribution géographique, ainsique de l’époque de la pariade. Chaque oiseau est représenté dans un paysage qui donne une idée exacte des lieux qu’il habite. Les espèces dont le mâles et les femelles offrent des différences marquées dans le plumage, ou dont le plumage varie suivant les saisons, sont spécialement représentées. La taille des oiseaux est indiquée sur chaque planche. Les oeufs de chaque espèce sont figurés dans leur dimension naturelle, ainsi que ceux qui offrent des variations notables ; des planches à part sont consacrées à cette

Il paraît 16 livraisons par an. L’ouvrage esta sa 156 e livraison.

Bruxelles.—Imp. de E. Guyot, rue de Pachéco, 12.

LES

LEPIDOPTERES

LEURS

CHENILLES ET LEURS CHRYSALIDES

DECRITS ET REPRESENTES

EN DESSINS ORIGINAUX D’APRES NATURE

MEMBRE HONORAIRE DE PLUSIEURS SOCIÉTÉS SAVANTES

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tv-batdon.

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BRUXELLES & LEIPZIG

AU G. SGHNÉE, ÉDITEUR,

Rue Royale, % impasse du Parc.

TOUS DROITS RÉSERVÉS

L’ouvrage complet formera 3 volumes. II paraît 16 livraisons par an.

UÇuKICATE

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sur la violette les ckamps

ARGYNNE LATONE.

ÀRGYNNIS LATONIA, treitschke.

rRITILLARY. - HLFJWE PERLA]HKTTKn*FIiAVTERRR.

Oclisenh., t. I, p. 80. — Esper, 1.1, pl. XVIII, flg 2. — Boisd.., p. 17, n® 126. — PAriLio lathonia et P. principissa, Linné. — P. lathonia, Schiff. — P. lathonia, Hüb — P. cethosia, Hüb. var. — Argynnis lathonia, Step.

Cet argynne habite une grande partie de l’Asie, ainsi que les îles Canaries. En Europe, on le trouve en Russie, en Suède, en Norvège, en Allemagne, en Hollande, en Belgique, en Grande-Bretagne, en France et en Italie.

Cette espèce est commune dans la plupart de ces contrées; on la trouve dans les clairières des forêts, les champs, les jardins, au bord des chemins, et en général aussi bien dans les plaines que dans les endroits montagneux. La chenille, que l’on rencontre deux fois par an, ordinairement en juin et en septembre, se trouve aussi parfois durant toute la belle saison. Elle se nourrit de la violette des champs (Viola arvensis ),de la pensée (F. tricolor), de la buglosse (.Anchusa officinalis) et du sainfoin (Onobrycfüs saliva). Cette chenille vivant solitairement la plupart du temps sur ces plantes, il est souvent très-difficile de l’apercevoir. Dès qu’elle veut se chrysalider, elle se suspend dans un endroit convenablement abrité; mais les individus tardifs passent l’hiver à l’état de chenille et ne se métamorphosent qu’au printemps suivant. Le papillon quitte sa chrysalide après une quinzaine de jours. 11 voltige volontiers dans les endroits sablonneux et au-dessus des chemins, où on le voit fréquemment se reposer sur la terre, sur les fleurs et dans les champs de trèfle, mais il se place toujours de préférence sur la violette des champs pour y déposer ses œufs.

Varies se Prorsa, 1 éyana, var

sur la grande Ortie,

VANESSE PRORSA.

VANESSA PRORSA, treitsch.

P R A R S A SHELL. — W ALBHIE§SiiIi*PLATTERER.

Ochsenh., t. I, p. 129. — Esper, 1.1, pl. XV, fïg\ 3. — Boisd., p. 21, n° 167. — Papilio probsa et P. leyana, Linné. — P. PORiMA, Fuess, var. — Tachyptera prorsa et T. leyana, Berg. — Vanessa leyana, Dalil, var.

Ce papillon se trouve principalement dans l’Europe centrale et dans les contrées voisines de l’Asie, dans l’Oural et dans le Caucase. On le rencontre en Allemagne, en Hollande, en Belgique et en France; il ne paraît point en Grande-Bretagne. Dans certaines localités, il est plus ou moins commun, tandis que dans d’autres, il est assez rare.

Cette vanesse vole dans les vallées humides et les endroits découverts, ainsi que près des lisières des bois et au bord des chemins boisés. Au mois de mai, la femelle pond ses œufs au-dessous des feuilles d’orties (Urtic aurens et U. dioica), dans les endroits ombragés. Ces œufs, placés à la file les uns des autres au nombre de seize à vingtquatre, sont disposés en forme de chapelets suspendus au-dessous des feuilles; leur éclosion a lieu une huitaine de jours après la ponte. Les chenilles qui en proviennent vivent en société et se chrysalident au bout de trois semaines environ, après avoir subi plusieurs changements de peau. Le papillon parfait se débarrasse de son enveloppe, après y avoir séjourné douze à quinze jours.

Il paraît chaque année deux générations de cette espèce : la Vanessa levana est de la génération du printemps, sortie d’une chrysalide qui a hiverné.

Pyp'aere curlule.

sur le saule pleureur .

GENRE PYGAERE. — PYGÆRA, Ochsenli.

PYGAERE GURTULE.

PYGÆRA CURTULA, ochsenh.

CnoCOLiTE-TIP, — KOSEMWGIDEH’SPIIVIKER.

Ochsenh., t. III, p. 232. — Esper, t. III, pl. LI, fi g. 5.—Boisd.,p. 89, n° 690.— Phalæna curtula, Linné. — Bombyx curtula, Hüh. — B. anaciioreta, Espei*. — Clostera curtula, Hofifm. — Laria curtula, Schrank.

Cette espèce se trouve dans presque toute PEurope, et principalement en Russie, en Suède, en Norvège, en Danemark, en Allemagne, en Hollande, en Belgique, en Grande-Bretagne, en France et en Italie.

Dans certaines localités ce papillon est rare, tandis que dans d’autres il est assez commun. La chenille se trouve depuis le mois de juin jusqu’en septembre sur le saule blanc (Salix cdbd), le saule cendré (S. cinerea ), le saule pleureur (S. bcibylonicci), le peuplier d’Italie (Popnlus fasligiata ou itcilica), le peuplier tremble (P. tremula), le peuplier blanc (P. albci), le frêne ( Fraxinus excelsior) et le bouleau blanc (Betula alba). Cette chenille se tient d’habitude entre plusieurs feuilles enroulées, qu’elle ne quitte que lorsqu’elle les a entièrement mangées; alors elle va se cacher dans des nouvelles feuilles, pour recommencer le même manège, jusqu’à ce quelle subisse son dernier changement de peau. À l’époque de sa métamorphose, qui a lieu en septembre, elle s’installe de nouveau entre des feuilles pour se chrysalider dans un tissu blanc. Le papillon parfait en sort au bout de quatre semaines, quelquefois seulement en mai de l’année suivante.

PLANCHES COLORIÉES

DES

OISEAUX DE LA BELGIQUE

ET

DE LEURS ŒUFS

DÉDIÉ

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ROI DES BELGES

CH. F. DUBOIS

Cet ouvrage, publié au même prix et dans le même format que les Lépidoptères de la Belgique , paraît par livraisons contenant chacune trois planches coloriées et leur texte. Les noms des espèces sont donnés en quatre langues, accompagnés de leur synonymie, de la distribution géographique, ainsique de l’époque de lapariade. Chaque oiseau est représenté dans un paysage qui donne une idée exacte des lieux qu’il habite. Les espèces dont le mâles et les femelles offrent des différences marquées dans le plumage, ou dont le plumage varie suivant les saisons* sont spécialement représentées. La taille des oiseaux est indiquée sur chaque planche. Les oeufs de chaque espèce sont figurés dans leur dimension naturelle, ainsi que ceux qui offrent des variations notables ; des planches à part sont consacrées à cette partie de l’ouvrage.

Il paraît 16 livraisons par an. L’ouvrage est à sa 156 e livraison.

Bruielles. — lmp. de E. Gutot, rue dePachéco, 12.

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CHENILLES ET LEURS CHRYSALIDES

DÉCRITS ET REPRÉSENTÉS

EN DESSINS ORIGINAUX D’APRÈS NATURE

CH. F. DUBOIS

MEMBRE HONORAIRE DE PLUSIEURS SOCIÉTÉS SAVANTES

B3Ê* L’ ouvrage complet formera 3 volumes. Il paraît 16 livraisons par an.

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GENRE COSSUS. - COSSUS, Fabricius.

COSSUS LIUNIPERDE.

COSSUS LIGNIPEUDA, fabe.

GOAT MOT H. — noiiZBOHRF.lt.

Ochsenh., t. III, p. 90. — Esper, t. III, pl. LXI, fig. 1. — Boisd., p. 75, n° 602. —

Phalæna cossus, Lin. — Bombyx cossus, Hiib. — Hepialus cossus, Schrank.

Cette espèce, si nuisible aux arbres, est répandue dans la plus grande partie de l’Europe : on la trouve en Russie, en Suède, en Norvège, en Danemark, en Allemagne, en Hollande, en Belgique, en Grande-Bretagne, en France et en Italie.

Ce cossus vit aussi bien dans les plaines que sur les montagnes. La femelle porte à la partie anale un oviducte qu’elle peut faire sortir à volonté, ce qui lui permet de déposer ses œufs dans les crevasses des écorces à une assez grande profondeur. Les jeunes chenilles ne tardent pas à perforer le bois, et bien souvent des arbres entiers sont détruits par elles, à cause des galeries en tout sens qu’elles y creusent, et qui aboutissent à une ou plusieurs ouvertures placées ordinairement au pied de l’arbre. Ces chenilles vivent aux dépens des arbres dans lesquels elles se tiennent pendant deux ou trois ans avant de pouvoir se métamorphoser; mais la nécessité de sé chrysalider les fait parfois quitter leur tronc d’arbre pour chercher un endroit convenable à leur transformation ; c’est vers cette époque qu’on en trouve quelquefois sur la terre. La chrysalide est entourée d’une espèce de cocon très-dur composé de parcelles de bois et d’écorces rongées et agglutinées, dont elle se dégage ordinairement en partie au bout de trois semaines pour faciliter la sortie du papillon.

La chenille du cossus exhale une odeur désagréable ; possédant une très-forte mâchoire pour ronger le bois qui lui sert de nourriture, on doit se garder de la conserver dans une boîte en bois, car elle l’aurait bientôt percée, mais on doit avoir soin de la mettre dans un bocal ou dans une boîte en fer-blanc.

Euclieliiie du Seueçou,

sur le Senecou Jaeobée.

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