PROCRIS DE LA GLORULAIRE
PROCRIS GLOBULARIÆ, esp.
TUE SCARCE l'ORESTER. — KCGELIILCM EN SCHWARMER.
Hübn., Sph., pl. I. f. 2 et 3, p. T6- — Esp., Schm., II, pl. XLIII, cont. 18, f. 5 et 6, p. 18. - Ochsenh , Schm. eur , II, p. 13. - Frey., Neue. Beitr., I, pl. LYII, f. 2, p. 119. — Boisd., p. 54, n° 450.— Spey. Geogr. verb., I, p. 358.
INO GLOBULARIÆ, Wood. — SPHINX GLOBULARIÆ, HÜb. — S. STATICES MINOR,? —
S. chloror, Hb., var.
Cette espèce est propre à l’Europe centrale et méridionale; on la rencontre dans les contrées du sud de l’Allemagne, en France, en Italie, en Dalmatie et en Espagne ; elle est rare en Angleterre et très-rare en Belgique.
La chenille de cet insecte vit, comme celle de son congénère, sur l’oseille (Rurnex acetosa ) et sur la globulaire commune (Globularia vulgaris). Elle se chrysalide en juillet, à l’intérieur d’un tissu blanc, et se montre à l’état parfait à la fin du meme mois ou bien en août.
La chenille de ce lépidoptère est peu connue : c’est Hübner le premier qui en a donné une bonne figure; depuis lors, tous les dessins publiés de cette chenille ont été empruntés à l’ouvrage de cet entomologiste. Je regrette beaucoup d’avoir dû puiser à la même source, car la chenille est introuvable et il fallait bien que je la fisse connaître à mes lecteurs.