G pour
a apprise. Nous i avons cet admirable avantage de connaître que véritablement et effectivement la mort est une peine du péché, imposée à l'homme pour expier son crime, nécessaire à l'homme pour le purger du péché ; que c'est la seule qui peut délivrer l'âme de la concupiscence des membres, sans laquelle les saints ne 2 vivent point en ce monde. Nous savons que la vie, et la vie des chrétiens, est un sacrifice perpétuel qui ne peut être achevé que par la mort ; nous savons que Jésus-Christ 3, entrant au monde, s'est considéré et s'est offert à Dieu comme un holocauste et une véritable victime ; que sa naissance, sa vie, sa mort, sa résurrection, son ascension 4, et sa présence dans l'Eucharistie, sa séance éternelle à la dextre 5 n'est qu'un seul et unique sacrifice ; nous savons que ce qui est arrivé 6 en Jésus-Christ doit arriver en tous ses membres.
Considérons donc la vie comme un sacrifice ; et que les accidents de la vie ne fassent d'im-
i. G aurons.