Les lettres provinciales. Edited by H.F. Stewart
MONSIEVR, Nous eftions bien tbufcz. le ne fuU dcfrompé que d'hier, )ut(^ue-là \Vf pciKe que le fuiec des difpuces de Sorbonne edoic bieoinbpoicântt&d'vaecxcrêmeconfequence pour kReligiô. Tant d*aflïmblccsd'vnc Compagnie aufli célèbre qu'cft la Faculté de Paris,& oq ils*eft paffccantdcchofcjC extraordinaires, &fihûrsd'cKcmpIc, cnfoncconccuoirvnc fi haute idée, qu'on ne peut croire qu'il û*y en aie vn fuiec bien extraordinaire.
Cependant vous ferez bien furptis quand vous apprendrez pai ce tecit^à quoy fe termine vn fi grand cclac}& c'eâ ce quête vous dirayenpeudcmocs après m'cneftre parfaieementinfiruic.
On examine deux Queftion's i l'vnc de Fait , l'autre de Dr oie*
Celle de Fait confifieà fçauoirfi Mr Amauld cil téméraire, pour auoir dit daps fa féconde Lettre s ^ila leuexaÛesnentU Liurede lanfc»i»s^f!t^i*tlnji a point trtuué Us Pro^oJ$tioas.c9n* damnées par le ft» fêpe ; é^ne^ntminas qke Cûmms iieoudémMe en J'pptfittons (H quelque Ueaqë (Ses fi rexcentren$ , Hles Cêndamnc d4»i li^nius^ (ieUef jfint» ^
Laqué^oncAdeiçauoirt s'il a pu fans témérité témoigner par là qu*il doute que ces Pi^opofitioas foi<!nt de Ianfeaios,àprcs qaeMeflîeursles Euefques ont déclaré qu'elles y font.
On propolè raffjire en Sotbonne. Soixante te onze Doûear» entreprennent fadcfenfe, & fouftiennenc qu'il n'a pil refpondro autre chofe \ ceux qui partant d'écrits luy demandoiét s'il cenoic que ces Propontionsfuflfent dans ce Hure, finon qu'il nolesy a pas veucs , U que ncantmoins il les y condamne fi elles y font.
Quelques vas mefmcpaiTaot plus auant^onc declaté que que!*