SCÈNE IV
PRÉVAL, CRISSÉ, CIIA VIGNY, VALMONT , d’ARMINCOURT , GEORGES, dans le fond.
va uiont. Maintenant, messieurs, il n’y a pas un iuslant à perdre pour reprendre nos figures de circonstances.
ceorges, dans le fond. La voilure s’arrête. . . On ouvre.. .
chayign y , prenant un fusil. Moi, je prends mon fusil.
valmont. Moi , un livre . . . C’est plus sentimental , parce qu’on sait que lorsque j’ai un livre dans les mains, c’est que je pense à tout autre chose.
ceorges, aufond. Une. . deux. . . trois femmes!... Ah! mon Dieu! elles sont quatre ! Jnlie en est aussi l *
cravigny. C’est donc une invasion !
valmont. Rentre , Georges ; il faut que nous soyons surpris , sans cela l’effet est manqué.
( 11 se jette dans un fauteuil , le coude appuyé’ suc une table , son livre à la mai* et l’air rêveur, Georges sort par la porte latérale. )
crisse. Ma foi, moi qui n’ai pas d’intérêt dans tout cela, j’ai bien envie, pour apprendre à ces dames à venir ainsi à l’improvistc , d’entonner une petite chanson de garnison,
cravigny , vivement. Chat ! les voilà !