SCÈNE VII
JULIE, CÉCILE, ciciut. Julie, c’est bien ennuyeux pour vous dq rester là,
jvlib. Oh mademoiselle, moi je n'aime pas la promenade.
Cécile, Rien se vous empêche de marcher, de courir... vous!
jolie. Je ne m’en soucie guère, i C écile. Qu'allez-vous faire?
jolie , tirant de l’ouvrage de son sac. Je vais travailler près de mademoiselle, si elle veut me le permettre.
( Elle s'assied. )
Cécile, à part. I.a voilà qui s'assied.
(H uit .) Ch ! je puis bien rester seule, allez. Julie. Oh! non, mademoiselle.
Cécile, h part. Et il a à me parler de la part de M. Danccny ! Que c’est donc désagréable !
(Ici Georges paraît dan, le fond rt fait signe S Julie de venir te rejoindre. Julie se lève.) Cécile. Pourquoi vous levez-vous ?
julie. C’est que je pense que ... si ma compagnie n’amuse pas beaucoup mademoiselle.
Cécile. Je ne dis pas qa ; restez, Julie.
julie. Cependant...
Cécile. Puisqu’on l’exige.
julie. C’est que... il fait bien beau... et puis j'ai un mot à dire au cocher de madame... c’est de sa part... j’avais oublié.
cécile. A votre aise ! julie. Je reviens à l’instant.
(Klle sort. )
cécile, sautant de joie. Ah! la voilà partie !