‹ Les livres de Dieu: Moïse et le TalmudChapitre 127 sur 184 · nOTQ n^S N^D ^aSnniz · texte numérisé non relu

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sainte et plus nécessaire. Ailleurs le Talmud dit le contraire, non pas une fois, mais trente fois. D abord*, Rabbi l^kisch dit : « Les paroles de la loi ne s'affirment que par ceux qui sont décidés à mourir pour elle. » Il s'agit du martyre de la mère de sept enfants dont il est question dans les Machabées. Dans les Perké-Aboth, où est résumée la sagesse des rabbins, on compare l'homme qui a la science et les bonnes œuvres à un chêne au bord de l'eau, dont les racines sont plus nombreuses que les branches» et qui résistera à tous les vents, mais sans les œuvres, sans les fortes racines, le chêne ne résistera pas longtemps aux tempêtes, si nombreuses et belles que soient ses branches et. ses feuilles. » Ailleurs encore', Rabbi Elieser dit : « I^ prière est plus grande que les bonnes œuvres. Nul ne fut plus grand en bonnes œuvres que notre maître Moïse, et pourtant on ne lui a répondu que sur sa prière, car il est écrit* : <r Dieu me dit : Ne me parle pas davantage. » Et puis

i. Traité Gitin, livre V«.

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