‹ Les livres de Dieu: Moïse et le TalmudChapitre 172 sur 184 · Exode, chap. xxxt · texte numérisé non relu

Exode, chap. xxxt

« main. » Il s'agit des tapis et des portières de la tente sacrée que Moïse fit faire. Rabbi Éliéser en conclut que la femme n'est artiste que pour filer, tisser et broder.

On lit * ; c< Un verre de vin va très-bien à la femme, deux l'enlaidissent; avec le troisième elle demande de sa bouche. A-t-elle bu le quatrième, elle ne dédaignera pas un âne du marché qui passe. » Raba ajoute naïvement : « A condition que son mari ne soit pas avec elle ! »

Le Talmud ' prescrit au mari des règlements de pudeur et de bienséance, en énumérant les aberrations et les mœurs vicieuses des païens. Alors plusieurs s'écrient : « Ah bah ! tout ce que l'homme veut faire avec sa femme il le fera. Il la mangera à la croque en sel, rôtie, bouillie ou crue*. »

i . Traité Kethuboth, livre V«.

2 Traité Nedarim, livre IP.

Une question au sujet de laquelle on ne trouve pas de contradiction dans le Talmud, c'est le mariage. Le mariage est un commandement de Dieu. Dieu a dit : « Soyez féconds et multipliezvous. » Le Talmud dit * : <c Quiconque n'observe pas cette loi c'est comme s'il versait du sang humain *. » Il dit' : ce Quiconque à vingt ans n'a pas pris femme (toujours dans le but divin de propagation) restera toute sa vie dans le péclië*.» Samuel dit' : « Quand l'homme même aurait plusieurs enfants, il ne lui est pas permis de rester sans femme. » Inutile d'ajouter que toute tentative faite pour éviter l'enfant est un crime; c'est comme un assassinat. Rabbi Hanilai dit : a Tout homme sans femme demeure sans joie,

i. Traité Jebamoth, livre IV«.

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