Traité Kiduschin, livre IV
aura des enfants mal venus. Quiconque prend femme et ne demeure pas avec elle ne doit pas enseigner des jeunes gens. » C'est un crime, d après le Talmud, que de regarder seulement le talon d'une femme autre que la sienne, de lui toucher la main, de causer avec elle. On ne doit même pas trop causer avec la sienne propre.
Il dit d'ailleurs* : « Quiconque se laisse dominer par sa femme criera, et on ne lui répondra pas. »
S'il est prouvé que la femme mourrait d'amour, qu'elle meure plutôt que de se livrer à l'amant*.
Quant à l'homme, le Talmud ne se prononce pas à ce sujet, et pour cause !
11 raconte seulement l'histoire d'un rabbin qui, après avoir résisté à une noble Romaine, la convertit et devint son mari.
Dans une autre histoire, la fille de l'empereur demanda à Rabbi Jehoschuah pourquoi les hommes d'esprit sont en général si laids. Il lui ré-