‹ Les logiciens anglais contemporainsChapitre 16 sur 57 · Outline of a new syslem of Logic, ch, i · texte numérisé non relu

Outline of a new syslem of Logic, ch, i

2. Voici ea quels tennea Homilton marquait, en 1S4S, le but de la nourelle analytique : " Compléter et simplifier l'ancieauu analytique; placer la cler de voûte à l'édifice d'AriBtote, Daui la logique alistraite, la théorie du syllogisme eu particulier reste ce que l'a laissée le génie du philosopha .de Slag;re. Si elle n'a

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ni. En premier lieu, quelle idée HamiUon se fait-il de la logique ' ? Pour comprendre la définition qu'il en donne, il faut se rappeler la distinction établie par Kant entre la forme et la matière de la connaissance. Toute pensée renferme deux éléments, inséparables en fait, mais distincts et irréductibles en droit; l'un en est le matériel brut ; l'autre est le système des lois

poa reculé, eUe a encore moins avancé. Elle contieat 1& Térité, mais une partie de la vérité seulement, et développée d'une façon souvent incorrecte, compleie et confuse. Pourquoi? Parce qii'Aristote, par une inadvertance étonnante en lui, s'est arrSU prématurément dans son analyse et a commencé sa sjullièse avant d'avoir complètement passé au crible les éléments qu'il faut combiner ; par suite, le système,, qui se serait développé de lui-même avec uuité et ordre, a été construit laborieuse-' ment et imparraitement avec force limitations, corrections et règles, qui en allèrent la eyraétrie et en ont grandement diminué l'ntittté. La nouvelle analytique se propose de remédier à cette imperfection. » Logic, appendii VI, — De son cûté, Baynes déclare que la nouvelle analytique «. justiSe son titre par la découverte et le dëveloppement, dans ses diverses relations, d'DD élément de pensée formelle, que dans toutes les analyses précédentes on n'avait pas développé, si on ne l'avait pas méconnu. » An Essay, etc., p. 7i.

1. Les théories d'Hamilton n'ont jamais été exposées par lui d'une façon complète et suivie. Les Leclw-es on logic publiées après sa mort par MM. Mansel et Veitch, 3' éd., 187i, sont loin de contenir toute ea doctrine. Elle n'est pas davantage en entier dans l'ouvrage de M. Baynes, An Essai/ on the New Anatytio of Logicol Forms, Edinburgh, 1B50, qui remporta en 1850 le prix proposé par llamilton, et la preuve, c'est que, dans une note trop brève, placée 4 la fin de cet ouvrage, HamiJton a soin d'indiquer quelques-uns des accroissements qu'une réQeiinn plus mûre lui a fait ajouter aux théories résumées d'ailleurs avec une grande exactitude et une grande clarté dons l'Essay. Il faut donc, pour un plus ample informé, recourir au nombreu.i fragments publiés en appendice aux Lectures on logic par MAI. Mansel et Veitch. Mois ce sont souvent de courtes notes, jetées sur le papier pour Hxer, comme matière d'une réflexion ultérieure, les pensées de l'auteur; souvent aussi, on en ignore la date. Il est donc dif&cilj de démêler la pensée définitive d'Hamilton et de l'exposer avec cette rigueur systématique qu'il se flattait d'avoir le premier introduite en logique.

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suivant lesquelles nous élaborons ce matériel pour en foire des notions, des jug^nente et des raisonnements. Hamilton donne le nom de pensée au second de ces éléments, à l'eKctusion du premier. La pensée n'est donc pas, pour lui, l'œuvre des facultés de perception, d'imagination et de mémoire, mais uniquement oelle des aides de l'entendement par lesquels nous élaborons les matériaux fournis par les facultés représentatives; la pensée est dooc esseiitiellomcnt comparaison , analyse et synthèse ' ; dans la conception, c'est-k-dire dans la formation des idées générales, elle compare, unit et sépare des attributs ; dans le jugement, elle compare, sépare et unit des notions ; enfin, dans le raUonnwnent, elle compare, sépare et unit des jugements. La logique est la science des lots de la pensée en tant que pensée '. < Cest dire qu'elle écarte

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