‹ Les lorrains, vaudeville en un acteChapitre 17 sur 18 · SCÈNE XIX · texte numérisé non relu

SCÈNE XIX

Les PrÉ€Édens, BOBINO.

BOBINO

Monsieur Thomme d'affaires . . .

GERMON

Ah! c'est mon conducteur de ce matin.

BOBIÎSO.

Oui, c'est moi, Bobîno.

GERMON

Qu'est-ce que lu tiens donc là?. .-Dieu me pardonne, c'est un sac d'argent.

BOBINO

C'est bien des belsetb^ns louis d?or.

ïtGUSSELET et'FUTÉ , à part.

Où a-t-il pris ça ?• .

BOBfcWO.

Même air que le précédent.

-'^Monsieur , peranettez qu'a mon*tour, J' vous fassions un petit doigt d' cour. Je veux avoir la conscience nette , T' nez, v*la z\in sac qui, sur ma foi , Vous parlei^a bien mieux que moi.

GERMON

,___ Yient^iL aussi tenter ma bonne foi.

BOBINO

Ah ! Croyez moi, la somme est bien complet! e, De monsieur Germon c'est le bien , J' n' fais qu' mon devoir, je sais qu' c'est bien , Mais que 1* villag' n'en sache rien , N'en sache rijen, {his..\

ENSEMBLE

ROUSSEiET STFUTÉ, reprenant à pafH,

Il a trouve le bon moyen ,

jj,. brochet r» i • i

£t mon 1 .^ ne fra plus rien 1

uevre ^

0£RMON«

Explique-toi . . , est-ce que tu veux aussi avoir la ferme et la main de Fanchette ?

BOBINO

Oh! non , je n' sommes ni assez riche ni assez beau pour faire valoir tout ça. J'ons trouvé c' magot dans un champ qui appartient à monsieur Germon , et je l'apporte à son adresse.

TOUSa

Est-il possible î

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