‹ Les luciolesChapitre 10 sur 83 · L EVEIL · texte numérisé non relu

L EVEIL

Amour! enfant des dieux ! je t'attendais; demeure. Mon logis était vide et j'espérais en vain ! Aussi, vois, je souris en ma triste demeure, Je décore ses murs pour te garder enfin !

Ah ! que tout semble beau ! qu'il est heureux de vivn Alors qu'on aperçoit ici-bas le bonheur ! Eros avec sa flèche appelle ; il faut le suivre. Le soleil de ce jour emplit d'aise mon cœur.

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