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ÔO A LA MAISON DU CŒUR VOLANT

J'aime tes tentures fanées, Tes rideaux tendres et passés, Et tous tes bibelots cassés.

Toutes tes grâces surannées.

Maintenant tes fauteuils râpés Sont rangés à l'entour des tables.

Ah! qu'ils raconteraient de fables; S'ils l'osaient, tes vieux canapés.

Aujourd'hui c'est le grand silence Et le règne du limaçon.

Sur l'antique orme le pinson Doucement chante et se balance.

Depuis que l'homme t'a quitté, Pavillon d'aubépines blanches.

Que d'odorantes avalanches Sur ce pauvre toit effrité !

A i.X MAISON bu CŒUR V O L A N 1' . I 3 1

Un charme m'arrête à ta porte Sur le banc froid de marbre gris ; Mon cœur dun long regret s'est pris.

... Je rêve au temps qui nous emporte.

MOUSMELIA

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