‹ Les maisons historiques de ParisChapitre 7 sur 54 · LE 9 AVRIL I · texte numérisé non relu

LE 9 AVRIL I

J'avouerai que cette déclaration, mise à l'instigation du Bibliophile Jacob (Paul Lacroix), m'a-t-on dit, ne me satisfait nullement. D'abord en i553, la rue des Jardins-Saint- Paul n'était pas prolongée jusqu'au quai. L'endroit n'est donc pas bien choisi. Ensuite comme la maison n'est nullement désignée, cette inscription me laisse dans l'esprit je ne sais quoi de vague qui m'irrite au

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lieu de me contenter, u Une maison. » Quelle maison ? Il paraît que Charles Nodier retirait son chapeau en passant devant le n° 8 pour saluer la masure qu'il croyait avoir été le dernier scjourdu joyeux cure de Meudon. Toujours est-il que cette existence étrange trouva sa fin dans une maison de la petite rue des Jardins. On inhuma son corps au cimetière de Saint-Paul, à côté.

Ne quittons pas le quai des Célestins sans rappeler que le Comité a décidé la pose de deux nouvelles plaques, l'une au n° 4, maison mortuaire du célèbre sculpteur Barye (1795 — iSyS) l'autre surle marché de l'Ave-iMaria qui s'élève sur l'emplacement du jeu de paume de la Croix-Noire, oiiMolière et la troupe de l'Illustre Théâtre jouèrent en

A l'angle formé par le quai des Célestins et le marché de l'Ave Maria,

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nous remonterons la rue du Fauconnier. Presque aussitôt, à notre gauche, à l'angle de la rue de l'Hôtel-de-Ville et de la rue du Figuier, nous nous trouverons en face d'un vieil hôtel très pittoresque d'aspect, et flanqué de tourelles. Nous sommes devant l'hôtel de Sens.

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