II AVANT -PROPOS
harmoniques ou instrumentales, exigerait pour sa part un immense in-folio. Force nous fut donc de limiter notre travail, tout en essayant cependant d'être complet.
C'est ainsi que nous avons cru devoir consacrer quelques pages au « Meistergesang » ou art des Maîtres- Chanteurs, avant d'aborder le poème et la partition de Richard Wagner. Le « Meistergesang » tient en effet une place considérable dans la littérature allemande ; il joue même, comme on le verra plus loin, un rôle prépondérant dans le développement de la poésie lyrique au moyen âge; et grâce au génie de Hans Sachs, la ville bourgeoise de Nuremberg devint, au seizième siècle, un des plus intenses foyers de la vie littéraire en Allemagne. On pourra trouver les détails les plus précis sur l'art des Ma\tr es-Chanteur s et leurs corporations dans le remarquable ouvrage que M. Charles Schweitzer a publié chez Berger- Levrault sous ce titre : Étude sur la Vie et les Œuvres de Hans Sachs.
A ceux qui voudraient fouiller plus profondé-