Di- 0. Brefeld, Mycologie. Heft IX. Munster
conceptacle, — qui ont perdu la propriété de germer en sporanges [fructificativ Keimen)^ et qui sont par cela même difficiles à être distinguées des conidies^.
Donc, d'après le savant professeur de Munster, ce polymorphisme se réduit réellement à deux seules formes, savoir à celle des chlamydospores et celle des spermaties, qui ne sont que des conidies^.
Au point de vue pratique ces questions sont d'un intérêt médiocre ; que leur signification morphologique soit plus ou moins identique, ces formes n'existent pas moins et leur propagation est par cela même toujours pernicieuse à la culture de nos précieux dons de Cérès en même temps qu'à celle de plusieurs autres végétaux.
Les rouilles, en effet, sont très fréquentes sur presque toutes nos plantes cultivées : les légumineuses (différents Uromyces), ainsi que d'autres plantes fourragères : la betterave, par exemple [Uromyces Betœ. Tul.), pas moins que nos différents arbres : le poirier [Posidoina, Juniperi Sabinœ Fries), le pommier, le néflier [Posidoma clavariaforme. Duby.), le pin [yEcidiuni pini. Pers.), le sapin [yEcidium elatinuin Ad. S. com.: Chaudron et Balai de sorcière), l'épicéa [Chrysomyxa Abietis. Ung.), le saule (Melampsora salicina Lev.), etc., et encore la vigne, le lin [Melampsora Uni Desm.) et le café lui-même (Hemilesia.