‹ Les maladies cryptogamiques des cralesChapitre 78 sur 111 · FORMES FRUCTIFERES FEU CONNUES. •J · texte numérisé non relu

FORMES FRUCTIFERES FEU CONNUES. •J

relever les rapports génétiques qui les lient à une forme capable de servir de base pour la classification, telle que la l'orme ascosporêe^ etc. La nécessité donc d'enregistrer méthodiquement l'existence de ces productions amena lesdites divisions. Mais dès que ces fructifications sont reconnues former une partie intégrante d'une espèce déterminée, elles sont détachées de ces groupes et attribuées à cette espèce. Prenons un exemple. Avant d'établir que V Oïdium monilioides Link était la forme conidiophore de VErysiphe cframini.^, D. C, on l'avait enregistré parmi les Ilyphomycèies. Aujourd'hui Y Oïdium monilioides, Link, détaché de ce dernier groupe, ne forme qu'un synonyme partiel de VErysiphe Graminis , D. C. Il en est de même pour le Mastigosporium album. Riest. et le Dilophia graminis, ainsi que pour beaucoup d'autres champignons dont on découvre tous les jours les rapports évolutifs. En somme, ce sont des groupes analogues, pour ainsi dire, au genre Uredo, créés pour la commodité des mycologues, et dont les espèces ne peuvent avoir un caractère d'autonomie que dans le cas d'une suppression des autres formes qui devaient les compléter.

Deux entre ces trois groupes nous intéressent.

Page 1