‹ Les maladies de la nutrition. Les maladies de l'estomac, diagnostic et traitement (volume 2)Chapitre 211 sur 295 · Voyez page» Ï98, 380 et · texte numérisé non relu

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Le persnuata dt Le petsulfaie de soude qu'on a vanlé récemment soodt. ^^^^ |g traitemeDt de la phtisie pulmonaire est surtout un très bon apéritif . Donnez-le en solution étendue, en en cessant l'usage dès que l'appétit tend à revenir, pour ne pas épuiser trop vite son activité, et cessez-le de même si, après huit jomrS) il n'avait pas modifié Tanorexie. Je vous conseille la formule ci-dessous:

^ Persulfate de soude 2 grammes

Eau distillée 300 —

Dissolvez. Prendre une cuillerée à soupe de cette solution une demi-heure

environ avant déjeuner et diner.

Le méuvanadate Lc métavanadate de soude* jouit aussi de pi^opriélés de soude. apéritives. On le donne à la dose de deux milligrammes par jour, pendant six à huit jours de suite, et Ton recommence après une interruption de même durée.

*¥ Métavanadate de soude 0*%03

Eau distillée 450 grammes

Dissolvez. Prendre une cuillerée à soupe de cette solution une demi-heure

avant le déjeuner et le diner.

Lorsque le malade est parvenu à manger, vous ^<ttatrtîîi!**" devez l'aider à digérer son repas; car il n'y a pas à compter sur le suc gastrique, et l'estomac n'est plus qu'une poche inerte dans laquelle on tentera de réaliser des digestions artificielles avec V acide chlor hydrique en solution et les ferments digestifs.

Du milieu à la fin du repas, on donnera par petites gorgées un verre de la solution suivante :

V Acide chlorhydrique pur i grammes

Eau distillée 1 litre

Hélez.

Au milieu du repas, un des cachets ci-dessous :

y Pepsine à titre 50 1 gramme

Maltine 0«SlO

Mêlez en un cachet.

1. Albert Robin. — Le persulfate de soude et le métavanadate de soude dans le traitement de l'aoorexie, Bulletin général de thérapeutique, février 1901.

LE TRAITEMENT DU CANCER DE L'ESTOMAC i041

Enfin, après le repas, deux pilules kératinisées contenant 0^% 10 de pancréatine.

On objectera sans doute que la quantité d'HCl et de ferments contenus dans ces formules sont trop faibles pour réaliser une digestion artificielle, même modeste. Que cette objection ne vous touche pas si la médication est bien tolérée et donne les effets attendus, ce qui arrive dans un quart des cas environ.

Je n*ai pas eu l'occasion d'employer la gastérine de Frémont dans le cancer de l'estomac où, rationnellement, elle parait indiquée.

Le traitement ^^^ fermentations gastro-intestinales sont

dee fennentetioiii un dcs gros obstacles à la digestiou et à l'assimilation

des aliments ingérés ; il est donc nécessaire d'y remédier. Je vous ai indiqué précédemment les divers modes de traitement des fermentatioDS gastriques S et j'insisterai seulement sur l'utilité du fluorure d'ammonium, du soufre iodé et de Vérythrol, Le lavage de Vestom^c ne saurait être employé systématiquement comme on Ta conseillé, parce qu'il peut provoquer des hémorrhagies et qu'il entraine des produits alimentaires que l'intestin est capable d'utiliser. Mais on ne peut nier que, pratiqué rarement et prudemment dans les cas de sténose pylorique, il ne relève quelquefois l'appétit et n'obvie aux dangers de la rétention et de l'absorption de produits irritants ou toxiques.

Nous devons aussi être armés contre les prédomi-

Le traitement des

prédominances natices symptomatiques et les complications. Appliquez symptomatiqaes. ^j^^^ j^^ moycus quc je VOUS ai précédemment indiqués

contre la douleur*, les vomissements, la diarrhée et la constipation.

u doQieor. En ce qui concerne la douleur, appliquez au creux

épigastrique, en permanence, l'épithème suivant :

*f Emplâtre diachylon I 5 oarties

— thèriacal j ^^- ^ P^^^'^^

. Extrait de belladone \

— ciguë ( âà. 1 partie

— jusquiame \

Acétate d'ammoniaque 2 parties

F. s. a. Epithème.

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