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Le traitement direct du syndrome neurasthénique. — Les glycérophosphates, le magnésium, les fluorures, les ferrugineux, les arsenicaux, les
,. slrychniques^ les hypophosphites, le régime, Thygiène, les agents physiques, la psychothérapie, le traitement de Weir-Mitchell. — Le traitement hydro-minéral. — Les cures d'altitude.
u traitement C'csl seulcmenl quand des analyses bien faites nous
da syndrome auFont montfé que le trouble de la nutrition a pris 6n
nenraïuiéniqne. ^^ g»gg|^ Sensiblement atténué que vous passerez à la
quatrième phase du traitement. Celle-ci a pour but de combattre le syndrome neurasthénique, ou mieux encore ce qui persiste encore de ce syndrome. Car il arrive, dans nombre de cas, que le syndrome neurasthénique créé par la dyspepsie survit plus ou moins à son étiologie, tant a été profonde l'atteinte portée au système nerveux qui continue pour son propre compte une symptomatologie d'abord provoquée par l'estomac ; en d'autres termes, il y a des neurasthénies dont l'origine est dyspeptique, mais qui sont ou trop profondes ou de date trop ancienne pour que le traitement étiologique ait prise définitive sur elles.
En tout cas, il a une influence préparatoire indéniable, qui donne plus de chances de succès au traitement spécial de la neurasthénie.
J'ai essayé, dans ma pratique personnelle, de systématiser les divers moyens employés, et je vais vous exposer les modes d'association dont j'ai eu à me louer.
Les En premier lieu, tentez les injections sous-cutanées
le maonéSum,*'^ glycérophosphatc de soude ^ associées aux glycérolesfloomres. phosphates^ à l'intérieur ou à la poudre de magnésium métallique et au fluorure de calcium *. Engagez en même temps les malades à quitter leurs occupations ou leurs plaisirs et à s'installer, pour un temps, à la campagne.
Lesferragineiix ^u cas d'iusuccès, faites ciicore une tentitive médi- •^ *«» camenteuse avec les préparations ferrugineuses et arse-
ersenloanz. . , •
nicales associées ou employées successivement.