‹ Les maladies des yeux dans leurs rapports avec la pathologie générale (volume 3)Chapitre 27 sur 284 · PARALYSIES D'ORIGINE CORTICALE · texte numérisé non relu

PARALYSIES D'ORIGINE CORTICALE

Les observations de Grasset et Landouzy nous ont appris que les lésions du pli courbe entraînent une paralysie (monoplégie) qui n'affecte que le releveur de la paupière supérieure du côté opposé. Nous en citerons comme exemple un cas observé par Lemoine (1).

Un ouvrier âgé de quarante-trois ans, atteint d'un rétrécissement mitral, fut subitement frappé de blépharoptose droite, qui apparut en même temps que des symptômes apoplectiformes. La hlépharoptose persista. L'autopsie pratiquée quelques années après l'apparition de la ptosis montra qu'il existait un foyer de ramollissement très ancien dans le gyrus augularis du côté gauche. Cette observation prouve la justesse des idées de Grasset et Landouzy sur le centre cortical du releveur de la paupière supérieure.

2. PARALYSIES PAR DESTRUCTION DES FIBRES RELIANT LE CENTRE CORTICAL DE L'OCULO-MOTEUR COMMUN A SON NOYAU.

Ces paralysies devraient toujours être croisées ; elles se compliquent constamment de paralysies d'autres nerfs crâniens. Nous y reviendrons, lorsque nous nous occuperons des lésions du pont de Varole. D'après Mauthner, il est encore impossible d'en établir le diagnostic d'une façon positive.

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