GRAND SYMPATHIQUE
nienne el atteignent le pédoncule cérébral, elles provoquent une hémiplégie, puis la paralysie de roculo-moteur commun et celle du pathétique.
Si la lésion (tumeur) se propage jusqu'à la fente sphénoïdale, elle provoque la paralysie de l'ophthalmique de Willis et celle des nerfs moteurs de l'œil.
Les lésions qui affectent a la fois le trijumeau, le facial, l'oculomoteur externe, et déterminent la paralysie du nerf acoustique, du glosso-pharyngien et du pneumo-gastrique ont leur siège dans la partie postérieure de la cavité crânienne.
La paralysie de roculo-moteur commun avec hémiplégie croisée, associée parfois à la paralysie de l'hypoglosse, indique une lésion du pédoncule cérébral.
La paralysie du nerf pathétique et de roculo-moteur commun avec hémiplégie croisée dénote une lésion très étendue du pédoncule cérébral, lésion se continuant jusqu'à la partie postérieure de la valvule de Vieussens.
La paralysie du nerf oculo-moteur externe avec hémiplégie croisée indique une lésion du pont de Varole; son siège est du même côté que la paralysie du nerf. Souvent les rameaux inférieurs du facial sont également paralysés.
La paralysie du nerf oculo-moteur externe accompagnée d'une paralysie des extrémités est, d'après quelques auteurs, le signe d'une lésion corticale.
La paralysie du trijumeau avec hémiplégie croisée dépend d'une lésion du pont. Dans ces cas, la kératite neuro-paralytique est exceptionnelle, tandis qu'elle est la règle dans les paralysies d'origine basilaire.
Nous avons déjà parlé de la haute importance de l'examen du champ visuel pour le diagnostic de la localisation d'une lésion cérébrale en foyer (voir p. 25).
BIBLIOGRAPHIE
Werhicke, Diagnostik der Gehirnerkrankungen, 1881. — Grasset, Leçons, 1887.