‹ Les maladies des yeux dans leurs rapports avec la pathologie générale (volume 3)Chapitre 91 sur 284 · PARALYSIE RADICULAIRE · texte numérisé non relu

PARALYSIE RADICULAIRE

Les deux sortes de racines spinales, motrices et sensitives, qui forment le plexus brachial, fournissent après leur réunion (en dehors des ganglions spinaux) les rameaux communicants pour le tronc du grand sympathique. Dans la paralysie totale du plexus brachial, les rameaux d'anastomose du centre cilio-spinal et du grand sympathique sont également paralysés. Dans ce cas on constate des phénomènes oculo-pupillaires, notamment le myosis, le rétrécissement de la fente palpébrale (paralysie du muscle de Mûller) et quelquefois aussi la rétraction du globe oculaire (Hutchinson, Le Bret).

D'après les expériences de Mme Klumpke-Déjerine, ces phénomènes oculo-pupillaires sont dus à la destruction des rameaux communicants du premier nerf dorsal. En effet, nous constatons ces troubles

dans la paralysie du plexus brachial du type inférieur (paralysie du nerf cubital), et on en voit des exemples dans les observations de Séeligmuller et de Baerwinkel. Dans la paralysie du plexus brachial du type supérieur, au contraire, les troubles oculo-pupillaires manquent (observation de Sécrétan).

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