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VII. Maladies de l'appareil gastro-intestinal

Ces maladies ne figurent que dans un rang assez secondaire.

Elles sont principalement représentées par la diarrhée et la dysenterie. La seconde paraît très rare dans l'armée autrichienne, puisque le nombi-e des cas de cette maladie n'y atteint pas le nombre des décès dysentériques dans notre armée.

VIII. Maladies du cœur. — Ces maladies ne s'observent qu'assez rarement dans les armées européennes, et la morbidité qu'elles y déterminent n'est guère représentée que par 1 pour 1000 hommes ; mais la mortalité causée par elles offre d'assez grandes variations : 0,06 pour 1000 hommes (armée russe), 0.08 (armée allemande), 0,16 (armée française), 0,30 (armée anglaise).

La létbalité exceptionnelle qui a lieu dans l'armée anglaise sous l'influence des maladies du cœur s'explique par l'extrême fréquence des affections rhumatismales dans cette armée.

IX. Maladies vénériennes. — Ces maladies constituent encore actuellement dans les armées européennes une cause importante d'indisponibilité et de morbidité, comme l'indiquent les chiffres suivants :

ARMÉES

MORBIDITK

PAR MALADIES VEN lORIENNES

pour 1000 hommes présents

Française (1888)

Allemande (1884) . . . , .

Autrichienne (1887) . . . .

Italienne (1873)

Espagnole (1887)

Anglaise (1885)

Russe (1884)

On voit l'énorme proportion de vénériens qui existe dans l'armée anglaise, comparativement aux autres armées, proportion qui s'explique facilement par la suppression, depuis 1883, de la surveillance de la prostitution dans un certain nombre de garnisons de la Grande-Bretagne.

Au point de vue de la répartition des différentes maladies

vénériennes, l'armée allemande se rapproche assez de la nôtre, comme Tindiqaent les chiffres suivants :

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