DÉBL'T DU\'E ATTAQUE CHEZ U \' E SORCIERE
Extrait du liire de Abiaham Palingli. 1C59.
talisait, s'incarnait en elle, la possédait, comme on disait alors ; il se substituait à elle et prononçait par sa boucbe même des blasphèmes contre la Divinité. Il se passait alors une série de phénomènes du plus haut intérêt médical; j'appelle sur eux votre attention, car nous allons les retrouver dans une maladie aujour-
d'hui bien connus, et ils nous sari/iront à expliquer ce qu'il y avait de vrai dans la sorcellerie.
C'était surtout en face de l'exorciste que la lutte s'établissait ainsi et que le diable, pour être bien sûr de ne pas abandonner sa proie, s'incarnait en elle. D'autres fois, il faisait tordre la pos-
VOMISSEMEXTS QUI TERMIMENT L'ATTAQUE.
Elirait da livre de A. Palingh. 1659.
sédée dans d'horribles convulsions : la foule des voisins s'assemblait, et un procès criminel n'était pas loin, vous le pensez bien.
Une description de ces crises des sorcières serait bien longue. J'emprunte à un Irailé de diableries publié en 1659, à Amsterdam, par Abraham Palingh, un certain nombre d'images qui vous feront voir ce qu'elles étaient.