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ENTÉRITE COMBINÉE

A côté de l’entérite compliquée, on observe l’entérite combinée et il faut rechercher la part qui incombe à chacune de ces maladies.

Dyspepsie et entérite combinées.

L’intoxination qui accompagne l’entérite affaiblit non seulement l’organisme tout entier, mais affaiblit ses sécrétions digestives externes et ses sécrétions digestives internes : ses endo

ENTÉRITE

OU trophozymases ; aussi la dyspepsie est-elle fréquente dans l’entérite chronique.

Catarrhe et entérite combinés.

Si l’on n’en tient pas compte dans le traitement diététique, cette dyspepsie peut devenir suffisamment sérieuse pour donner lieu à des catarrhes aigus et l’on peut même voir le choléra infantile se greffer sur l’entérite.

La combinaison de ses deux affections déjà si graves par elles-mêmes assombrit beaucoup plus encore le pronostic.

Athrepsie et entérite combinées.

Enfin l’entérite se combine trop souvent aoec une inanition farineuse trop prolongée^ et sous la triple influence de l’intoxination, de l’intoxication hydrocarbonée et de l’inanition, on voit les fonctions métaboliques souffrir profondément, si bien que l’entérite se combine alors avec V athrepsie^ vraie athrepsia e medico^ qui évolue sur un organisme sans ressources et sans défenses.

Cette combinaison la plus grave de toutes donne d’emblée un pronostic presque désespéré.

Dans tous ces cas c’est l’épreuve alimentaire qui démontrera laquelle des deux maladies

DIAGNOSTIC

est prédominante et doit être traitée tout d’abord. Dans le cas de catarrhe, la diète kydriqiie^ dans le cas de dyspepsie Véprem^e alimentaire^ et dans le cas d’athrepsie Vépreuve sous-alimentaire détermineront la part de l’intoxication, la part de la diminution de la limite de tolérance ou celle de l’infection et permettront de diriger le traitement.

PSEUDO-ENTÉRITES

Enfin il existe deux maladies qui évoluent quelquefois sous le tableau de l’entérite sans s’accompagner d’une infection véritable de la muqueuse intestinale. Ce sont des pseudoentérites.

Entérite et dyspepsie albumineuse.

Il faut se souvenir que surtout chez l’enfant nourri au sein, mais aussi chez l’enfant à la bouteille, la dyspepsie albumineuse se manifeste lorsqu’elle est intense par des selles glaireuses alcalines contenant des grumeaux de savons gras^ alors qu’il n’y a pas encore d’entérite véritable.

Ici le traitement décidera : si la modification de la nourriture amène de suite l’amélioration

ENTÉRITE

désirée, il n’y avait qu’une dyspepsie albumineuse sinon il y a déjà entérite qui sera traitée comme telle.

Entérite et dyspepsie farineuse.

La dyspepsie farineuse est caractérisée par des selles grosses, gris brun, trouées, ressemblant à de l’éponge, couvertes de gaz, entourées d’une quantité énorme de glaires, répandant une odeur de vinaigre et à réaction fortement acide.

Il s’agit ici, comme dans la dyspepsie albumineuse, non d’une infection du gros intestin, mais d’une simple irritation qui disparaît de suite dès que que l’on supprime de la nourriture les farines qui ne se digèrent pas.

Encore ici l’épreuve alimentaire décidera du diagnostic et par conséquent du traitement.

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