NATURE DE T. A DYSPEPSIE
Réaction aux méthodes alimentaires.
Nous demanderons donc aux parents des renseignements détaillés sur rallaitement : au sein, ou mixte, sur sa durée et sur ses résultats, sur l’âge du sevrage et sur ses causes, sur le début de l’allaitement artificiel et sur ses résultats.
Ces derniers renseignements nous montreront le degré de réaction de l’enfant vis-à-vis du lait de vache (nourriture hétérogène) et nous permettront ainsi de juger si nous devons compter le bébé parmi les enfants à réaction normale : les hétéro- eutrophiques de Pjaundler ou parmi les hétéro-dystrophiques qui sont tous atteints de dyspepsie organique.
Dyspepsie alimentaire quantitative.
Repas trop gros. — Puis nous chercherons à savoir quelles étaient les quantités de lait données à chaque repas.
Repas trop fréquents. — Quels étaient les intervalles entre les différents repas de jour et de nuit.
Repas TROP riches. — ^Enhn quelles étaient les proportions d’eau et de lait données à chaque repas, la quantité de sel ajouté au lait dont on
D YSPEPSIES
s’inquiète pas assez, les quantités et la nature des sucres qui servent à sucrer le mélange.
Tous ces renseignements nous permettront d’apprécier s’il s’agit {Vune dyspepsie alimentaire quantitatwe.
Dyspepsie alimentaire qualitative.
Alimentation prématurée. — Puis nous chercherons à savoir, chose déjà plus difficile, si l’enfant a été très tôt alimenté avec des soupes, des bouillies, du bouillon, de la viande.
Laits .modifiés. — Si la nourriture de la vache qui fournissait le lait était anormale, si la femelle laitière était nourrie avec de l’herbe, des tourteaux, des drèches, des pousses de vigne, si des maladies régnaient dans l’étable.
Laits adultérés. — Nous poursuivrons notre enquête en cherchant à obtenir des renseignements sur l’hygiène de l’étable, sur les précautions prises dans l’étable pendant la traite ; nous demanderons si le lait était fdtré et refroidi déjà dans l’étable, comment il était transporté, comment il était soigné dans la maison du consommateur.
Hygiène alimentaire. — Comment enlin le lait était donné au bébé et sous quelle lormc :
crû, cuit, stérilisé ou pasteurisé et avec quel instrument (biberon à tube ou biberon simple, etc.).
Tous ces renseignements déjà bien plus difficiles à obtenir d’une manière exacte et utile nous permettront d’examiner la possibilité d’une dyspepsie alimentaire qualitative.