L.ICAPITAN
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Tous droilB réserves
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thérapeutique des maladies internes et tout p culièrement des maladies infectieuses.
Ce n'est pas certes que l'ancienne clinique clinique pure, comme on la désigne parfois un peu | ironiquement, n'ait compris jadis la plupart des indications thérapeutiques et cherché à les réaliser d'une façon empirique. Mais on concédera facilement que sans changer en rien la méthode clinique, lelle que le travail des siècles nous l'a trans- I mise, il sérail déraisonnable, coupable même de ne pas chercher à, éclairer la clinique des lumières de la science moderne et de ne pas lui apporter 1 l'appoint des plus récentes recherches, ,4 fortiori, T cet argument peut s'appliquer â ia thérapeutique I avec bien plus de force encore.
Ainsi donc, latendance actuelle qui domine l'évolution moderne de la médecine, c'est de donner 1 le moins de place possible à l'empirisme, de di- ] riger sa conduite de clinicien et de thérapeute suivant certaines méthodes rationnelles et de ne jamais agir k l'aveugle, sauf dans les cas où il est absolument impossible de faire autrement et encore I en ayant alors conscience de son insuffisance, sans \ se leurrer de vains mots.
Ces quelques considérations, banales si l'on veut,tant elles paraisseni claires aux gens de progrès, nous montrent nettement qu'avant de songer t instituer une thérapeutique des maladies infec- J lieuses il est de toute nécessité de savoir ce qu'est J une maladie infectieuse, quelles en sont les causes, révolution, le mécanisme intime ou, tout au moins, j ce que nous en savons aujourd'hui, alin de bien ' pouvoir faire la part du connu et de l'inconnu dans ]