LISTE UES PRISCIPAUX MÉDICAMENTS
PUt^nol sulfoTiciné.
Solution d'acide phénique da.as le sulforicinate de ',e ; il conUenl ordinairement 20 pour 100 île phé- ; on peut le préparer également a 40 et mâme GO ■ 101), — Liquide visqueuK, jaune rougefllre, à teur faible d'acide phéniqueet d'huile de ricin, s'émalttPlinaiit dans l'eau, — Antiseptique, non caustique. — Rapplique ù l'état pur avec un petit pinceau sur les Bssea membranes diphtériques,
Phénosalyl,
I Ifélange fait à chaud d'acides : phëuique, g gr.; salinlique, I gr. ; lactique, 2 gr. ; menthol, Ogr. 10; essence Reucalyptus, ^r,50.
ÏUquide incolore à légère odeur d'acide phénique, n^ble dans Tenu, l'alcool et la glycérine. — Anti-
l^tique énergique à 4 pour 100 d'eau; caustique à 2S
*"r 100 dans 1 alcool.
^Vormol, Formaline. Forma/iïft (Aldéhyde formique). N.Le produit commercial est une solution aqueuse couinant environ U) pour 100 de formol, dans l'eau ou deool métkylique. Liquide incolore, à odeur piquante, lATsur poivrée, très soluble dans l'eau. — Antisepjne très énergique non toxique. Agit au^c mêmes Ues que le sublimé; on peut, sans danger, employer 1 solutions plus concentrées.
Mierocidine.
pttélange de naphtolate de soude et d'autres produits n^^toliques et phénoliques, obtenu en additionnant le ^iLol-^ en fusion de la moitié de son poids de soude. ïpondre amorphe, gris brundtre, peu odoraute, très liible dans l'eau. — Antiseptique non toxique. — So- "■ à 3 pour 100.
Poly borate de Soude,
B-Combinaison de borax et d'acide borique. .Sel blanc,
■colore, beaucoup plus soluble dans l'eau que ses deux
mposaiils. — .antiseptique surtout employé en ocu-
SIS MàLADIES IMFECTIEUSEIS
listique. — Même mode d'emploi et mfmes doses que le borax et l'acide borique.
Solvéol.
Solution nentre et concentrée de crésol obtenue grùce au crésotinate de soude. — Liquide visqueux, rouçeûtre, miscible à l'eau en tontes proportions. — Antiseptique, — Pour lavages des plaies ou en gynécologie : solution à 5 pour 100 correspondant à 0,5 pour 10(1 de erésol. En pulvérisations : solution à 8 ou 10 pour 100.
Sozal (Parapbénolsulfonate d'aluminium).
Petits grains cristallins à légère odeur de pbénol, h
saveur Tortement astringente, solubles dans l'eau,
l'alcool, la glycérine. — Antiseptique cicatrisant. —
Solutions à1 pour iOO en lavages,
Slyrone pure.
Combinaison de styrax et de baume du Pérou, — Aiguilles minces, fondant à. SB degrés, à odeur de jacinthe, très solubles dans l'alcoo! et l'cther, à peine dans l'eau. —Antiseptique, d^ s odorant non toxique. — Solution alcoolique à 4 pour 100; une cuillerée dans un verre d'eau tiède pour injections et lavages.
Thymol (Acide thyipique).
Phénol retiré do l'essence du tbymns vulgaris (Labiées), — llros cristaux incolores â odeur de tbym très prononcée, solubles dans l'alcool et l'éther, peu dans l'eau. — Antiseptique. — MSme mode d'emploi et mêmes doses que 1 acide phénique.
Anliseplol (lodoaulfate decinchouine).
Il renferme 30 pour 100 d'iode. Poudre brune, sans odeur, insoluble dans l'eau, soluble dans l'alcool ; peut remplacer l'io do forme.
Déiintectol,
Analogue à la créoline et au lysol ; en ômulsion %k
S pour 100. ■*
LISTE DES PBWCIPAUS SfiDICSMRNTS 313
Diaphtèrine {Osyquinaseptol).
C'est une combiaeiison d'oxyquinoline et d'aseptnl. Poudre jaune, facilement soluble dans l'eau. Antiseplique externe, non toxique, désodorisant, ne coagulant pas l'albumine. — S'emploie en solullori à ! pour 100 ; jaunissant les instruments, les mains, les ongles, lorsque le sublimé a été ou est coucurrerament employé ; aussi n'employer, en même temps que la diaphtèrine, que deï lavages boriques.
Euphorine (Phényluréthane], Antiseptique externe, astringent, non irritant ni toxique, poudre trèb peu soluble dans l'eau. — Mêmes indications que le dermatol et riodoforme ; peut être employée pure, a été également prescrite inlus, de 0,2 à 0,4, en cachet, trois fois par jour pour remplacer le salicylate de soude.
hal.
Liquide huileux, retiré de Itt houille, donnant arec l'eau une émulsion à rapprocher de la oréoline.
Lorétine (acide iodoxyquinoline anlfonique).
Poudre j^une, inodore, insoluble dans l'eau ; succédané de riodoforme ; mêmes dosage et mode d'emploi.
Losophaiie (Triiodure de métacrésol).
Poudre soluble en solution à i ou 2 pour 100 ; en pommade ù 3 pour 100 ; contre les brûlures, le psoriasis, les dermatoses. Contient 80 pour 100 d'iode.
latrol (Oxylodo-méthylanilide).
Prétendu succédané de l'iodoforme.
Sozoiodols.
Composés d'acide sozotique et d'iodol. I.e snzoiodol ou acide soioiodolique (acide parapbénol sulfoniquo biiodé) s'emploie comme nnliseptique externe en solution à 2 ou J pour 100. Les sozoiodols ou sozoiodalates
de potasse, de soude, de zine, de mercure, sont S
ployés dans la pratique viennoise.
Picrol (Diiodorésorcine monosulfaLe de potasse).! Antiseptique oon toxique, amer, analogue au !
Le thiuret pharraaoeutique ou paraphénol sulfate de Ihiuret est un biuret sulfuré. Le biuret lui-même représeute 3 molécules d'urée, moins de l'ammoniaque. Prétendu succédané de l'iodoCorme.
Trieklorure d'iode.
Poudre crislallitie, jaune orange, en pailletles transparentes. Odeur de brome, soluble dans l'eau à t pour 5. S'emploie pour l'usage externe en solution à 1 pour 1000, ou 1 pour 1500. — Anliseptique, désinfectant. Hécpmment employé pour affaiblir les cultures ds ^ microbe et les rendre propres à l'inoculation préve tive (sérothérapie antidiphtérique}.
Antiseptiques Interues.
Asaprot (Napiitol, Monosiilfonate de calciumj. Se présente dans le commerce sons forme poudre grise, inodore, très soluble dans t'eau, md dans l'alcool. — Antiseptique, antithermique, anUq malismal. — Doses : 1 a 4 grammes par jour.
Benîonaphtol (Benxoate de naphtol-^).
Obtenu par l'action à chaud du chlorure de beuidl sur le naphtol-3- — Petites aiguilles incolores, doif d'une odeur aromatique très prononcée, fondant ètM degrés, solubles daus l'alcool bouillant et le chldT forme, très peu daus L'alcool froid, insolubles cf l'eau. — Antiseptique non toxique. — De BO cei grammes à 2 grammes et mOme.!J grammes par j<â
LISTE DES mi.'C::i:'A«X SfiDICiMEIïTS 3i5
BenuMiU (Sow-lde Bismutb.
Obtenu en précipïlaot uae solutioa de benzoate de soude par le souB'acétite d« bismutti. >~ Poudre blanche, fine, d'one odeur légèrement aromalique, insolnble dan^ l'eau et l'alcoo). — Antiseptique succédané de l'iodororme. A l'intérieur, i kt grammes par Jour. A l'extérieur, mêmes usages et mCmes doses que l'iodo-
Bétol (Salicjlate du naphtol-^).
Poudre cristalline, incolore, insipide, i peu près inodore ou à légère odeur de satol, soluble dans l'éther et le chlorororme, peu dans l'alcool, insoluble dans l'eau. •- Antiseptique : nntirhumali^mal, 50 centigrammes de 2 à 6 fois par Jour.
Blfu de mélkyftùne.
Matière colorante bleue dérivée de l'aniline. Poudre inodore, brun rougeâtre, soluble dans l'eau et l'alcool, auxquels elle communique une coloration bleue très intense. — Colore les urines en vert, puis eu bleu foncé. On a proposé de la mélanger aux médicaments pour s'assurer que ces derniers étaient bien absurbéa. — Antiseptique; aualgésiant;antib!enaorragiqae; antimalarique ; 50 centigrammes à 1 gramme par jour à conditioa que ce produit soit absolument pur.
Créosolal (Carbonate de créosote).
Obtenu en faisant passer dnns la créosote sodée un courant de gai chloroxycarbonique. — Liquide visqueux, jaune ambré, d'une odeur et d'une saveur très f&ibles rappelant la créosote ; très soluble dans l'alcool, l'éther, le chloroforme, insoluble dans l'eau et la glycérine. — Contient les 9 dixièmes de son poids de créosote, mais s'emploie â doses beaucoup pins élevées jusqu'à 4 et 5 grammes.
Gaiacol cristallise.
BUUDiEs tHfEcn&cses
liant à 2H' 5, distillant à 202 degrés suivant certains auteurs, à 205 deyri^'s H'iivaiit d'autres. Solubles dans l'alcool, l'élher, peu dans la glycérine à 28 degrés, presque insolubles dan^ l'eau. — Antiseptique utilisé clans !e traîlemerit de la phtisie. Même mode d'emploi et mêmes doses que le ):aiacol liquide.
Carbonate de gaiacol.
Poudre blanche formée de petites aiROiHes soyeuses, incolores, insipides, inodores on à très légère odeur de créosote, solubles dans l'alcool chaud, l'éther et le chloroforme, peu dans l'alcool Froid, presque insolubles dans l'eau. — Même action que le gaïacol, mais mieux supporté. De !)0 centigrammes à 4 ou 5 granames par jour.
ilcniasof (Benioyl-gaLacol.benzoate de gaïacol). Obtenu en traitant le gaïacol pnr le chlorure de benzoyle. — Poudre blanche, insipide, à odeur aromatique, fondant à SO degrés, soluble dans l'alcool chaud, le chloroforme et l'éther, presque insoluble dans l'eau. — Antiseptique recommandé contre la phtisie, 5 à 10 grammes par jour.
StijraDal (Cinnamyl-gaiacol).
Combinaison molécule à molécule d'acide ctuDamiqae et de gaïacol. Petite-i aiguilles agglomérées, incolores, h odeur aromatique, fondant à 130", solubles dans l'alcool. Antiseptique, anticatarrlial.
EucabjptÉol.
Bi chlorhydrate d'eucalyptène obtenu par TncLion de l'acide chlorhydric(ue sur l'essence d'eucalyptus. — Petites lamelles micacées, lucolores, présentaut une odeur et une saveur faibles d'eucalyptus, fondant à ^ i, presqueinsolubles dansl'eau. — nésinfeclant du lube digestif et de l'appareil respiratoire. — 1 gramme à l gr. SO par jour à l'intérieur.
Monoahlo roph énol.
Liquide incolore ou légèrement rougeàlre, 1res vo-
LISTE SES PRIHCIPIDX UBDIUÂÛ^T!)
lalil, à odeur non désagréable ; insoluble dans l'e
Trier ésol.
Mélange des trois crSsols, orlUn, mêla et para, (Lps crésols sont des pliénols où H a été remplacé par CH'. Ce sont des antiseptiques puissants consiiLuaiit la cuissauce du Botvéol, du solulol, du lysol, de la créoline^ La dose iiilerne du tricrésol est de 1 gr. SU à 2 grammes par.jouren capsules gélatineuses de 0,10, Serait le seul antiseptique Intestiual certaiu ne détermiaaiit pas d'accideuts secoudaires fiLcbeux. On donne eu général 10 à 12 capsules par jour dana la fièvre typhoïde.
Tannigène.
Combinaison de tanin et d'acétyle, poudre insipide, sans odeur, insoluble dans l'eau, antidiarrhéique. Non reniement, comme le tanin, il diminue les sécrétions intestinales, mais encore il durcit les fèces ; donc il surpasse le tanin en ceci, que son action se prolon^je dans le gros intestin. S'administre par doses de gr. EiO en cacliet dans la diarrhée chronique, jusqu'à elTut curatit'. 11 échoue dans la diarrbée aiguë.
Salacétol (Salîtylacétol].
Ce corps semble devoir moins exposer à des accidenla que le salol. I.e salacétol se dédouble en effet en acide Ealicylique et en acétol ; ce dernier est lui-même rapidement décomposé et éliminé sous la forme d'acétone. Le dédoublement du salacétol se fait, comme pour le Balol, dans le duodénum, c'esl-à-dire en milieu alcalin. L'élimination de 2 grammes de salacétol commence après une demi-heure, elle est achevée après 34 heures. — La désinfection iuteslinale est augmentée par l'huile de ricin. C'est ainsi que Ton peut ajouter 2 B 3 grammes de salacétol à 30 grammes d huile de ricin qu'on administre à jeun, tous les 2 à. 'i jours, dans la diarrhée ctioléri forme, la dysenterie, etc. Le salacétol aux mêmes doses réussit également contre le rhumatisme.
AcétylamidosaloL
Combinaison acétylamidée de Téther phénylsalicylique. Lamelles brillantes, insolubles dans l'eau. Succédané du salol ; même mode d'emploi, mêmes indications.
Lactol (Lactonaphtol).
Éther lactique du naphtol-p ; insipide. — Désinfectant intestinal.
Paraforme.
Polymère du formol. — Poudre blanche, cristalline, insoluble dans l'eau. Au-dessous de 3 grammes, constiperait ; de 3 à 5 grammes serait un purgatif léger ; antiseptique intestinal.
Antipyrétiques et analsësiqiies*
Phénacétine (Paracet-phénétidine).
Poudre cristalline, presque insoluble. — Dose, moitié moindre que l'antipyrine ; mêmes indications. — En cachets de 0,25 à 0,50. 1 gr. à 1 gr. 25 en 24 heures.
Malacine ( Salicyl-paraphénétidine).
Petites aiguilles jaune citron, fondant à 72°, solubles dans Talcool chaud, peu dans l'alcool froid, insolubles dans Teau. — Antithermique, analgésique : 2 à 6 grammes par jour.
Méthacétine (Para-oxyméthylacétanilide).
Cristaux incolores, très solubles dans l'eau froide ; mêmes indications, mêmes doses que la phénacétine.
Lactophênine.
Analogue à la phénacétine ; tandis que celle-ci est une acétophénétidine, celle-là est unelactophénétidiue.
LISTE BES PHIHCIPAUX HfilHCAKERTS
> Cristaux peu solublea dans l'eau. — Les doses de tCO sont remarquablement antipyrétiques. Une dose e 1 gramme est hypnotique. — Très peu d'acddents h
Pkénocotle.
'■ La phénocolle hydrdchlorée ou chlorhydrate d'ami- Ibacét-paraphénêlidine est donc à rapprocher de la feénncéline. ^ Cristaux aolutles dans l'eau. — A l'in- Urieur, 0, 35 & 1 gramme par dose. On peut aller Jusit'à S grammes par jour.
On a préparé une eau antigoutteuse avec la formule tûivante : pbénocolle ; pipérazine ; bicarbonate de i I gramme dans environ 300 grammes d'eau.
Chlorhydrate de phcaoaolk.
I Poudre cristalline, blanche, inodore, à saveur lég&nment amère et salée, soluble dans l'eau et l'alcool, ^Boluble dans l'élher. — Antithermique, antirbumainliuÉvralgique. — 50 centigrammes à 1 graraime antithermique ; 1 à 2 grammes comme pltinévralgique.
Scdaline.
1 Autrefois synonyme d'antipyriae, désigne aujourd'hui Vparavaleryl-phénétidine qui dérive de la phÉnacétiue.
Thymacétine.
u point de vue de sa constitution chimique an
ÎLi'est la phênacétime au phénol. — Poudre laiiche, peu soiuble. Mêmes indications, mes doses que celles de la phénacétine.
Exalgine (Méthyjacétanilide).
■fiériïé de la benzine. Analgésique puissant. Ne prot pa* les accidents que détermiue souvent l'acélani- - SO à '75 centigrammes ou même 1 gramme et . 1 gr. 50 par prises de 2b cenligrammes espacées.
lodantipyrint ■ iodé de l'aiitipyri
(lodopyrine), le. — Petites aiguilles bril-
lanles, incolores, inodores et insipides, fondant à 100 degrés, solubles dans l'eau et l'alcool à chaud, peu à froid. — Antipyrétique. 50 centigrammes à 1 gramme à la fois.
Valérianate d'antipyrine.
Petits cristaux en cubes, incolores, doués d'une odeur prononcée de valériane, mais d'un goût peu désagréable ; solubles dans l'eau. — Analgésique, antitliermique. — Même mode d'emploi et mêmes doses que l'antipyrine.
Chlor hydro-sulfate de quinine.
Obtenu en dissolvant le sulfate basique de quinine dans l'acide chlorhydrique et laissant cristalliser. Contient la même proportion de quinine que le sulfate officinal.
Poudre blanche, inodore, à saveur amère, soluble dans un peu plus de son poids d'eau froide. 5 grammes dans 6 centimètres cubes d'eau donnent une solution contenant exactement 50 centigrammes de sel par centimètre cube.
Quinopropyline,
Plus toxique que le chlorhydro- sulfate de quinine; ne doit pas être employée à dose élevée. Surtout antithermique. États infectieux.
Quinéthyline,
Supérieure à la quinine comme antipyrétique (malaria).
Helianthus annutis.
Famille des Synanthérées. On emploie les fleurs et l'écorce des tiges. Employé avec succès dans les fièvres intermittentes rebelles à la quinine. — Teinture : 10 à 25 gouttes, trois à quatre fois par jour chez les enfants.
Salophène (Acétyl-para-amidosalol) .
Petites lamelles d'un blanc sale, inodores et insi-
tISTK DES PKIHCrPAVX HËDIGAHENTS
solulilesdans l'éther et l'alcool, un peu dans l'eau e, 1res peu dans l'eau froide. — Se dédouble l'organisme en salicylate de soude et en acétyl-
ïparamidopbénol. — Antirhumatismal. — 4 à ti grammes
f^r jour ; on peut aller à 8 grammes.
Ephedra vulijaris.
Famille desGnétac^es. Onemploiela lige et la racine
li contiennent un principe actif, l'éphédrine. — An-
BSrliumatismal. — Décoction à 1 cinquantième ; une
ffuillerée toutes les deux heures.
Antinervine (Sali&ylbromanilidel.
Prétendue comLInaison nouvelle, qui est un simple mélange de bromure d'ammonium, 1 partie ; acide sa- Hcylique, 1 partie, et acétanilide, -2 parties. — Poudre Bristalline, incolore et inodore, soluble dans l'eau Âaude, peu dans l'eau froide. — Anal^^ésique, antipy- ^Uque, dangereux à dose élevée. — De 20 à GO centi- ' s plusieurs fois par jour.
Bromamide.
, Dériïé brome de l'anilide contenant Tù pour 100 de Ipn poids de brome. — Petites aiguilles incoIorcB, ino- Bores et insipides, solubles dans l'alcool bouillant, pétber, le chloroforme, les huiles ; insolubles dans l'eau. -Ântithermique, analgésique, — 7B centigrammes à I gr. âS chez l'adulte ; 6 à 20 centigrammes chez l'enfant.
Nem-odine (Acétyl-para-oxy-phéuylurétbane).
Poudre cristalline, peu soluble. — 1 gr. àl sr. IJO en 6 itchets à prendre en 24 heures. —Antinévralgique. jjLntithermique.
Thermodine (Acétyl-éthoxj-phénylure'thane), Ce corps est à rapprocher de la neurodine ; comme elle, elle est à la fois antipyrétique et antinévralgique ; cependant elle doit lui être préférée comme antipyrë- , tique, — Un cachet de 0,S0 à 0,7S le soir suffit pour obtenir uti abaissement de 2" k 2°a.
MALADIES ir^FECTiEUSES Ther
Corps de composition complese : méthj'Uribydrooxychinoline carbonate de soude, — Antipyrétique anx doses deOgr. I àO gr. 25.
tiensanilide (BeDzoïlB.ni]ide].
Insoluble dans l'eaa. S'administre aux enfanfs surtout en poudre avec du sucre, aux doses de 0,10 à 0.50.
— AnlipyréLique.
Agopyrine.
Tablettes contenant un mélange de salicîue, d'ammoniaque, de sulfate de cinchonine.
Pyrétine.
Produit américain : mélange d'antifébrine, caféine, carbonate de cbaux, bicarbonate de soude, avec des traces de carbonate de potasse (également dénommé antikamuia).
Salacéloi {Salîcylacétoll.
Combinaison d'acide salicylique et d'acétoite. Petits cristao\ brillants, incolores, inodores, présentant une légère saveur amêre et piquante, solubles dans l'eau cbaude, l'alcool ti&de, l'élber, le chloroforme, insolubles dans l'eau froide. — Succe'dané de l'acide salicylique. — HO centigrammes à I gramme par jour en plusieurs doses.
Salieylamide.
Aiguilles blanches, inodores, fondant àl3S degrés, soluBles dans l'eau chaude, l'alcool, l'éther, très peu dans l'eau froide. — Succédané de l'acide salicylique.
— 30 centigrammes à 1 gramme par jour en plusieurs
SalocoUe (Salicylate de pbénocolle].
Grandes aiguilles, incolores, inodores, peu solobles dans l'eau. — Anlithermique, aptirhumatismai, antinévraigique. — 50 centigrammes à I gramme comme anlithermique ; I à 2 grammes comme antinévralgiqne.
LFSTE DES PHIKCIPAUX MÉDICAMENTS 323
Tolypyrine (Paratolyiditnélhylpyraîolon).
' CristuUï incolores, inodores, k saveur amère, solugtlea dans l'eau et l'alcool, très peu dans l'ether. — An- ^theriiiiqae,aDtirhumatismal. '2h.i gcammea par jour.
ToJy sai {Salicylate de tolypyrine).
y Cristauï incolores ou légèrement rosés, inodores, à ireur amère, solubles dans l'alcool etTéther acétique, i dans l'eau et dans l'Ëther. — Anllnévratgique- Jntipy ré tique, i à 3 grammes comme an ti névralgique ; là 6 grammes comme antipyrétique,
Anlikamnia.
: Prétendu antipyrétique et succédané de la morphine ; 'a serait un mélange de bicarbonate de soude 20, antïîbrine 70, caféine 10.
Chlorure d'élhyle.
Liquide s'évaporant ù. 15°, renfermé dans des tubes. Loraqne la pointe en est cassée ou le bouclion dévissé, la chaleur de la main suffit à la vaporisation du li-
aoide. Analgésique local moins violent que ie chlorure e méthyle.
Phénate de cocaïne. Masse crisialline jaunâtre à odeur aromatique insoluble dans l'eau. ^ Anesthesique local non toxique. — A l'extérieur, solutions ou poudres au dixième. En injections sous-cutanées, 1 à 3 cenligr.
Uiiirétîques.
Symphoi-oL JV(Nasrol). Sulfocaféinate de soude. ^Poudre blanche inodore, à saveur très amère, solubie IBS 10 parties d'eau froide, un peu plus dans l'eau ^ude. — Diurétique, sans action sur le cœur. — 4 à 'Ç-ammes par jour, de préférence en cachets.
Quant aux symphorol L et symphorol S (suifoca-
féinates de lithium et de strontium), ils n'ont guère été employés jusqu'ici.
lodocaféine (lodure double de caféine et de sodium).
Poudre blanche soluble daus Peâu, contient 65 pour iOO de caféine. — Médicament diurétique et cardiaque.
— 1 à 3 grammes par jour.
Théohromine (diméthylxanthine).
A peu près insoluble dans Teau. — Diurétique rénal puissant, très peu soluble. — On peut prescrire la théobromine à la dose de 3 à4srammes en cachets espacés d'une ou 2 heures, ou en lavements, en administrant en même temps de l'eau de chaux ou du bicarbonate et du salicylate de soude.
Diurétine (Salicylate de soude et de théobromine).
Ce serait simplement, d'après Vulpius et Marette, de la théobromine dissoute au moyen de la soude caustique à laquelle on ajoute du salicylate de soude. — Elle contiendrait à peu près moitié de son poids de théobromine. Toujours est-il que, probablement grâce à cetle solubilisation, la diurétine semble mieux agir encore que la théobromine comme diurétique rénal, celle-ci étant elle-même dans bien des cas supérieure à la caféine. — Les doses de diurétine sont de 1 à 5 ou 6 grammes par jour par prises de 1 gramme espacées.
lodo'théohromine (lodure double de théobromine et de soude).
Poudre blanche soluble dans Teau chaude ; contient 40 pour 100 de théobromine. — Diurétique, cardiaque. bO centigrammes à 1 gr. 50 par jour.
Urophénine (Lithiodiurétine).
Salicylate de lithine et de théobromine. Poudre blanche, inodore, facilement soluble dans l'eau chaude.
— Diurétique, succédané de la diurétine. 3 à 4 grammes correspondent à 6 grammes de diurétine. C'est la dose ordinairement prescrite.