PA PO NT OR LUE TE LE NN RCE
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kow, Thomsen), troubles de Paccornmodation, troubles
pupillaires, lésions du nerf optique.
Une des lésions les plus fréquentes de l'œil est la névrite optique (Nettleship, Samelsohn, Vossius, Uhthoff) On admet généralement depuis Les travaux de Samelsohn et d’'Uhthoff que la névrite optique alcoolique est indépendante de toute altération des centres cellulaires d’où proviennent les fibres nerveuses. Parinaud est d’un avis contraire et il se fonde, pour admettre l'intervention des centres, sur la nature systématique de l'affection qui est bilatérale et symétrique, n'intéresse que les fibres du nerf optique présidant à la vision centrale et atteint également et simultanément les deux veux; il se fonde encore sur l'existence de la dyschromatopsie qui, selon lui, implique toujours l'intervention des centres nerveux. D'après Uhthoff la lésion du nerf optique dans l'intoxication alcoolique porterait primilivement sur le tissu interstiliel, n’atteignant les fibres nerveuses que d'une façon secondaire ; cette névrite se localise de préférence dans la portion intra-orbitaire du nerf et va en s'atténuant de la périphérie du nerf à sa partie intra-cranienne; le tissu conjonclif acquiert une grande épaisseur et subit une rétraction cicatricielle bien plus prononcée que dans lPatrophie grise ; au milieu de ce tissu, contrairement à ce qui a lieu pour l’atrophie tabétique, il reste presque toujours un nombre plus où moins considérable de fibres nerveuses saines ; les vaisseaux sont altérés, leurs parois épaissies et le nerf optique paraît plus vaseularisé qu'à létat normal. D'après Rymowitch, les lésions primitives siègent non pas dans le nerf optique mais dans les cellules ganglionnaires de la rétine (dégéné rescence graisseuse et pigmentaire du protoplasma avec conservalion du noyau). Le stroma conjonctif de la rétine reste intact ; par conséquent les observations des auteurs sur les
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