‹ Les manuscrits à peintures de la Cité de Dieu de Saint-Augustin (volume 2)Chapitre 266 sur 272 · MANN · texte numérisé non relu

MANN

P. 180, Descrip. 36, au lieu de « I-XII » lisez « XI-XXII » .

P. 181, Descrip. 32, au lieu de « Domnino » lisez « Donnino »,

P. 200, lig. 6, au lieu de « Pharaon » lisez « Phaéton ». P. 23o, lig. 7, au lieu de « Carnavay » lisez « Car-

VANAY ».

P. 248, note 2, et 338, lig. 20, au lieu de « cardinal de Bourbon » lisez « connétable de Bourbon ».

P. 257, lig. 12, au lieu de « Jacques d’Armagnac » lisez « Jacques II de Bourbon ».

P. 279, lig. 17, au lieu de « en » lisez « à ».

P. 307, note i, au lieu de « Cerey » lisez « Cercy ».

Page 3i5. Il faut rectifier ainsi qu’il suit la généalogie de Jacques d’Armagnac, duc de Nemours: frère aîné de Jean, évêque de Castres, il était le fils de Bernard d’Armagnac et de Eléonore, fille de Jacques II de Bourbon. Ce Bernard, frère cadet de Jean IY, comte d’Armagnac, était fils de Bernard VII d’Armagnac et de Bonne, fille de Jean de France, duc de Berry.

P. 338, note 1, au lieu de « Bonichauche » lisez « Bonichaude ».

P. 339, lig. 2. Cette miniature a été reproduite à la planche XXXI.

P. 344, note 1, au lieu de « Loyset, Liedet » lisez Loyset Liedet ».

P. 388, lig. 18, au lieu de « Marie » lisez « Marguerite ».

P. 402, note 3. Il est permis de faire quelques réflexions au sujet de cette mention « Maître François l’enlumineur et son compagnon », désignant le peintre employé par Charles d’Anjou. Ce prince était le beau-frère de Jacques d’Armagnac, qui avait épousé sa sœur, Louise d’Anjou, et nous voyons p. 406 que le Duc de Nemours avait eu trois manuscrits dont l’illustration rappelle de très près la technique du peintre François que Gaguin avait employé pour le manuscrit de Gaucourt. Il semble donc que ces deux François ne font qu’un seul et même peintre.

P. 420, lig. i5. L’anagramme de Jean Le Besgue était He bien alegue. Cf. Mr. Léopold Delisle, Recherches sur la Librairie de Charles V, t. I, p. 4o3.

P. 45o, note 1, au lieu de « Guignard », lisez Guigard ».

P. 483, lig. 29. Philippe Choart avait épousé Jacques Gontier, lieutenant de la maréchaussée. Sa grandmère, Marguerite de Sansac (sic), avait dû entrer en possession de l’exemplaire de la bibliothèque Sainte- Geneviève lors de la publication de l’ouvrage. Cf. Histoire généalogique du Père Anselme, II, 3o6, D.

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