LIVRE XV. — fol. 59. — H. ora,o95xom,o8o
— Caïn et Abel. — ( Planche XXVIII, a.), Ce joli tableau, d’une composition originale et d’une tonalité charmante, nous montre un joli paysage .dans une campagne vallonnée. Une rivière, avec un pont formé de deux troncs d’arbres, traverse la scène. Le soleil se couche à l’horizon bleu inondant la terre de ses rayons. Dans le fond, on voit Caïn, vêtu de rouge, sortir de sa maison, un bâton à la main et une cognée sur l’épaule. Son chien le devance, un lièvre se lève devant lui. Nous le retrouvons de l’autre côté de la rivière. Il s’avance vers Abel, vêtu de bleu et endormi près de ses moutons, et lui fend le crâne avec sa cognée. A remarquer un rocher hélicoïdal en forme de tire-bouchon et des arbres au feuillage à trois pointes.
LIVRE XVI. — fol. 86. — H. om,o9oXom,o8o. Noé. — ( Planche XXVIII, b.) Dans un paysage champêtre de même caractère que le précédent, Noé,
assis sur le pas de sa porte, reçoit la visite de trois anges, nimbés d’or, avec des ailes rouges, qui viennent lui annoncer l’intention du Seigneur de submerger la terre pour faire périr les méchants. Au premier plan, nous le voyons avec sa femme, ses trois fils et ses trois brus, assis dans une nacelle dont le vent gonfle la voile. Soleil à rayons en serpentins.